DIPROLENE 0,05 %, pommade
Classe médicamenteuse
corticoïdes à activité forte | code ATC : D07AC01
Composition
Dipropionate de bétaméthasone micronisé............................................................................ 0,064 g
Quantité correspondante en bétaméthasone........................................................................... 0,050 g
Pour 100 g de pommade.
Excipient à effet notoire :
Ce médicament contient 100,0 mg de propylène glycol (E1520) et 20,0 mg de stéarate de propylène glycol (E477) dans chaque gramme de pommade, ce qui équivaut à 1044 mg de propylène glycol par unité (tube de 10 g), 1566 mg de propylène glycol par unité (tube de 15 g), 3132 mg de propylène glycol par unité (tube de 30 g), 5220 mg de propylène glycol par unité (tube de 50 g) ou 10440 mg de propylène glycol par unité (tube de 100 g).
Indications thérapeutiques
- Lésions cortico-sensibles, limitées en surface, ayant résisté à un corticoïde de la catégorie inférieure.
- Plaques limitées et résistantes de psoriasis particulièrement dans leurs localisations palmo-plantaires, de lichénifications (névrodermites), de lupus érythémateux discoïde, de lichens.
- Cicatrices hypertrophiques.
Remarque : après un traitement d'attaque généralement bref, le relais est éventuellement assuré par un corticoïde d'une classe inférieure.
Posologie et mode d'administration
- Les applications sont limitées à 2 par jour.
Une augmentation du nombre d'applications quotidiennes risquerait d'aggraver les effets indésirables sans améliorer les effets thérapeutiques.
- Le traitement des grandes surfaces nécessite une surveillance du nombre de tubes utilisés.
- Etaler le produit sur les lésions et faire pénétrer par un léger massage.
- L'arrêt du traitement sera progressif, par la diminution de fréquence des applications et/ou par l'utilisation d'un corticoïde moins fort ou moins dosé.
Voie d'administration
cutanée
Contre-indications
- Infections bactériennes, virales, fongiques primitives et parasitaires même si elles comportent une composante inflammatoire,
- Lésions ulcérées,
- Acné et rosacée,
- Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
- Nourrisson (voir mises en garde).
Mise en garde et précautions d'emploi
Mises en garde spéciales
- L'utilisation prolongée sur le visage des corticoïdes de classe I, II et III, expose à la survenue d'une dermite cortico-induite et paradoxalement cortico-sensible, avec rebond après chaque arrêt. Un sevrage progressif, particulièrement difficile, est alors nécessaire.
- En raison de la force d’action de ce corticoïde, en cas d’utilisation sur de grandes surfaces ou sous occlusion, une absorption importante du produit avec un passage dans la circulation peut se produire entrainant les effets systémiques d’une corticothérapie par voie buccale ou parentérale (particulièrement chez le nourrisson et l’enfant en bas âge : voir contre-indications), et notamment une freination passagère de la fonction surrénalienne (syndrome cushingoïde et ralentissement de la croissance) ; ces accidents disparaissent à l’arrêt du traitement, mais un arrêt brutal peut être suivi d’une insuffisance surrénale aiguë.
- Chez l’enfant, le traitement ne peut être qu’exceptionnel et sous une stricte surveillance.
Précautions d’emploi
- Il faut se méfier particulièrement des phénomènes d’occlusion spontanés pouvant survenir dans les plis ou sous les culottes imperméables.
- En cas d’infection bactérienne ou mycosique d’une dermatose corticosensible, il convient soit de faire précéder l’utilisation du corticoïde d’un traitement spécifique, soit éventuellement, et dans certains cas seulement, d’utiliser une association corticoïde et traitement spécifique.
- Si une intolérance locale apparaît, le traitement doit être interrompu et la cause doit en être recherchée.
- En cas d’application palpébrale, la durée du traitement doit être limitée. Une application prolongée expose en effet à des risques de ptosis par atteinte musculaire du releveur de la paupière, de glaucome, d’effet rebond.
Des troubles visuels peuvent apparaitre lors d'une corticothérapie par voie systémique ou locale (notamment par voie nasale, inhalée et intra-oculaire). En cas de vision floue ou d'apparition de tout autre symptôme visuel apparaissant au cours d'une corticothérapie, un examen ophtalmologique est requis à la recherche de troubles visuels notamment d'une cataracte, d'un glaucome, ou d'une lésion plus rare telle qu'une choriorétinopathie séreuse centrale, décrits avec l'administration de corticostéroïdes par voie systémique ou locale.
Condition de prescription
liste I
Groupe générique
Non renseigné
Forme pharmaceutique
Non renseigné
Divers
Service Médical Rendu (SMR) : Important
Présentation : 1 tube(s) aluminium de 15 g
Prix : 2.79
Taux de remboursement : 65%
Titulaire : ORGANON FRANCE