LINEZOLIDE PANPHARMA 2 mg/mL, solution pour perfusion

autres antibactériens | code ATC : J01XX08

Linézolide........................................................................................................................... 2,00 mg

Pour 1 ml.

Une poche de 300 ml contient 600 mg de linézolide.

Excipients à effet notoire :

Une poche de 300 ml contient environ 13,7 g de glucose et 114 mg de sodium.

- Pneumonies nosocomiales

- Pneumonies communautaires

Le linézolide est indiqué chez l’adulte pour le traitement des pneumonies nosocomiales et communautaires connues ou suspectées pour être causées par des bactéries à Gram positif sensibles. Afin de déterminer si LINEZOLIDE PANPHARMA 2 est un traitement approprié, il convient de tenir compte des résultats des tests microbiologiques ou des informations sur la prévalence de la résistance aux antibactériens des bactéries à Gram positif. (Voir rubrique 5.1 pour les germes appropriés).

Le linézolide n’est pas actif contre les infections causées par des germes à Gram négatif.

Un traitement spécifique contre les germes à Gram négatif doit être instauré de façon concomitante si un germe à Gram négatif est documenté ou suspecté.

- Infections compliquées de la peau et des tissus mous (voir rubrique 4.4).

Le linézolide est indiqué chez l’adulte pour le traitement des infections compliquées de la peau et des tissus mous uniquement lorsque les tests microbiologiques ont permis de déterminer que l’infection est causée par une bactérie à Gram positif sensible.

Le linézolide n’est pas actif contre les infections causées par des germes à Gram négatif. Chez les patients présentant des infections compliquées de la peau et des tissus mous associées à une coïnfection avérée ou suspectée par des germes à Gram négatif, le linézolide doit uniquement être utilisé lorsqu’aucune autre option thérapeutique n’est disponible (voir rubrique 4.4). Dans ce cas, un traitement actif contre les germes à Gram négatif doit être instauré de façon concomitante.

Le linézolide doit uniquement être instauré en milieu hospitalier, après consultation auprès d’un spécialiste approprié tel qu’un microbiologiste ou un infectiologue.

Il convient de tenir compte des recommandations officielles relatives à l'utilisation appropriée des antibactériens.

Posologie

LINEZOLIDE PANPHARMA peut être utilisé en traitement initial. Les patients débutant le traitement par voie parentérale peuvent par la suite passer à une forme orale, lorsque cette dernière est cliniquement indiquée. Dans ce cas, aucun ajustement posologique n’est nécessaire, la biodisponibilité orale du linézolide étant approximativement de 100 %.

Posologie et durée de traitement recommandées chez les adultes

La durée du traitement dépend de l’agent pathogène, du site et de la sévérité de l'infection, ainsi que de la réponse clinique du patient.

Les recommandations suivantes concernant la durée du traitement sont celles utilisées lors des études cliniques. Des schémas thérapeutiques plus courts pourraient convenir pour certains types d'infections, mais ils n’ont pas encore été évalués dans le cadre d’études cliniques.

La durée maximale du traitement est de 28 jours. La sécurité et l'efficacité du linézolide administré sur des périodes supérieures à 28 jours n'ont pas été établies (voir rubrique 4.4).

Aucune augmentation de la posologie ou de la durée de traitement recommandée n’est nécessaire pour les infections associées à une bactériémie concomitante.

Les doses recommandées de solution pour perfusion sont les suivantes :

Infections

Posologie

Durée du traitement

Pneumonies nosocomiales

600 mg deux fois par jour

10 à 14 jours consécutifs

Pneumonies communautaires

Infections compliquées de la peau et des tissus mous

600 mg deux fois par jour

Population pédiatrique

La sécurité et l'efficacité du linézolide chez les enfants (< 18 ans) n’ont pas été établies. Les données actuellement disponibles sont décrites dans les rubriques 4.8, 5.1 et 5.2 mais il n’est pas possible de définir des recommandations posologiques.

Patients âgés

Aucun ajustement posologique n’est nécessaire.

Insuffisance rénale

Aucun ajustement posologique n’est nécessaire (voir rubriques 4.4 et 5.2).

Insuffisance rénale sévère (CLCR < 30 ml/min)

Aucun ajustement posologique n’est nécessaire. Les conséquences cliniques d’une exposition plus élevée (jusqu’à 10 fois supérieure) aux deux principaux métabolites du linézolide chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère étant inconnue, le linézolide doit être utilisé avec des précautions particulières chez ces patients et uniquement lorsque les bénéfices escomptés sont supérieurs au risque théorique.

Etant donné qu’environ 30 % d’une dose de linézolide sont éliminés après 3 heures d'hémodialyse, le linézolide doit être administré après la dialyse chez les patients recevant ce type de traitement. Si les principaux métabolites du linézolide sont en partie éliminés lors de l'hémodialyse, la concentration de ces métabolites reste toutefois bien plus élevée après la dialyse que chez les patients présentant une fonction rénale normale ou une insuffisance rénale légère à modérée.

Par conséquent, le linézolide doit être utilisé avec des précautions particulières chez les patients atteints d’insuffisance rénale sévère sous dialyse, et uniquement lorsque les bénéfices escomptés sont supérieurs au risque théorique.

On ne dispose à ce jour d’aucune expérience de l’administration du linézolide chez les patients sous dialyse péritonéale continue ambulatoire (DPCA) ou sous traitements alternatifs contre l’insuffisance rénale (autre que l’hémodialyse).

Insuffisance hépatique

Aucun ajustement posologique n’est nécessaire. Cependant, les données cliniques sont limitées et il est recommandé d’utiliser le linézolide chez ces patients uniquement lorsque le bénéfice escompté est supérieur au risque théorique (voir rubriques 4.4 et 5.2).

Mode d’administration

La dose recommandée de linézolide doit être administrée par voie intraveineuse (IV) deux fois par jour.

Voie d’administration : voie intraveineuse.

La solution pour perfusion doit être administrée deux fois par jour sur une période de 30 à 120 minutes.

intraveineuse

Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Le linézolide ne doit pas être utilisé chez les patients traités par un médicament inhibant la monoamine oxydase A ou B (par ex. phénelzine, isocarboxacide, sélégiline, moclobémide) ou dans les deux semaines suivant un traitement par un médicament de ce type.

Sauf en présence d’équipements permettant d’assurer une surveillance étroite et un suivi de la pression artérielle, le linézolide ne doit pas être administré aux patients présentant les affections cliniques sous-jacentes suivantes ou recevant les types suivants de traitements concomitants :

- Patients présentant une hypertension non contrôlée, un phéochromocytome, un syndrome carcinoïde, une thyrotoxicose, une dépression bipolaire, un trouble schizo-affectif, un état confusionnel aigu ;

- Patients prenant l’un des médicaments suivants : inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (voir rubrique 4.4), antidépresseurs tricycliques, agonistes des récepteurs 5HT1 sérotoninergiques (triptans), sympathomimétiques directs ou indirects (y compris bronchodilatateurs adrénergiques, pseudoéphédrine et phénylpropanolamine), vasopresseurs (par ex. adrénaline, noradrénaline), dopaminergiques (par ex. dopamine, dobutamine), péthidine ou buspirone.

Les données obtenues chez l’animal suggèrent que le linézolide et ses métabolites peuvent passer dans le lait maternel. Par conséquent, l'allaitement doit être interrompu avant et pendant le traitement par linézolide (voir rubrique 4.6).

Myélosuppression

Des cas de myélosuppression (notamment anémie, leucopénie, pancytopénie et thrombopénie) ont été rapportés chez des patients sous linézolide. En ce qui concerne les cas dont l’issue est connue, les paramètres hématologiques affectés sont revenus à leur niveau préalable après l’arrêt du traitement par linézolide. Le risque de survenue de ces effets semble lié à la durée de traitement. Les patients âgés traités par linézolide peuvent présenter un risque plus important de développer des dyscrasies que les patients plus jeunes.

Une thrombopénie peut survenir plus fréquemment chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère, qu’ils soient ou non dialysés. Une surveillance étroite de la numération globulaire est donc recommandée chez : les patients présentant une anémie, une granulocytopénie ou une thrombopénie préexistante ; les patients recevant des traitements concomitants susceptibles de diminuer les taux d’hémoglobine, de perturber la numération globulaire ou d’affecter négativement la numération ou la fonction plaquettaire ; les patients présentant une insuffisance rénale sévère ; les patients recevant plus de 10 à 14 jours de traitement. Chez ces patients, le linézolide doit être administré uniquement lorsqu'une surveillance étroite des taux d'hémoglobine, de la numération globulaire et de la numération plaquettaire est possible.

En cas de survenue d’une myélosuppression significative sous traitement par linézolide, le traitement devra être arrêté, sauf si sa poursuite est considérée comme absolument nécessaire. Dans ce cas, une surveillance intensive de la numération globulaire et des stratégies de prise en charge appropriées devront être mises en place.

Il est également recommandé de surveiller chaque semaine la numération formule sanguine (y compris taux d’hémoglobine, numération plaquettaire et nombre de leucocytes totaux et différenciés) chez les patients traités par linézolide, indépendamment de la numération globulaire initiale.

Dans le cadre d’études compassionnelles, une incidence plus élevée d’anémies graves a été rapportée chez les patients recevant du linézolide sur une durée supérieure à la durée maximale recommandée de 28 jours. Une transfusion sanguine a été plus souvent nécessaire chez ces patients. Des cas d’anémie ayant nécessité une transfusion sanguine ont également été rapportés en pharmacovigilance, en particulier chez les patients ayant reçu du linézolide pendant plus de 28 jours.

Des cas d’anémie sidéroblastique ont été rapportés en pharmacovigilance. Au moment de leur survenue, la plupart des patients avaient reçu du linézolide pendant plus de 28 jours. La plupart d’entre eux ont présenté une guérison totale ou partielle à l’arrêt du linézolide, avec ou sans traitement contre leur anémie.

Déséquilibre de la mortalité dans une étude clinique chez des patients présentant une infection de la circulation sanguine à Gram positif liée à un cathéter

Un mortalité excessive a été observée chez les patients sous linézolide par rapport aux patients sous vancomycine/dicloxacilline/oxacilline, au cours d’une étude en ouvert chez des patients atteints de pathologies graves et présentant des infections liées à un cathéter intravasculaire [78/363 (21,5 %) contre 58/363 (16,0 %)] Le principal facteur influant sur le taux de mortalité était le statut de l’infection à Gram positif à l’entrée dans l’étude. Les taux de mortalité étaient similaires chez les patients présentant des infections causées exclusivement par des germes à Gram positif (odds ratio : 0,96 ; intervalle de confiance à 95 % : 0,58 à 1,59), mais ils étaient significativement plus élevés (p = 0,0162) dans le bras linézolide chez les patients infectés par tout autre pathogène ou exempts de pathogène à l’entrée dans l’étude (odds ratio : 2,48 ; intervalle de confiance à 95 % : 1,38 à 4,46). Le déséquilibre le plus important a été observé pendant le traitement et dans les 7 jours suivant l’arrêt du médicament de l’étude. Dans le bras linézolide, davantage de patients ont été infectés par des pathogènes à Gram négatif au cours de l’étude et sont décédés d’infections causées par des pathogènes à Gram négatif et des infections polymicrobiennes. Par conséquent, chez les patients présentant des infections compliquées de la peau et des tissus mous associées à une coïnfection avérée ou suspectée par des germes à Gram négatif, le linézolide doit uniquement être utilisé lorsqu’aucune autre option thérapeutique n’est disponible (voir rubrique 4.1). Dans ce cas, un traitement actif contre les germes à Gram négatif doit être instauré de façon concomitante.

Diarrhée et colite associées à la prise d’antibiotiques

Des diarrhées et des colites associées à la prise d’antibiotiques, y compris colites pseudomembraneuses et diarrhées à Clostridium difficile, ont été rapportées en association avec l’utilisation de presque tous les antibiotiques, y compris le linézolide, la gravité de ces affections pouvant aller d’une légère diarrhée à une colite fatale. Il est par conséquent important d’envisager ce diagnostic chez les patients présentant une diarrhée grave pendant ou après l’utilisation du linézolide.

Si une diarrhée ou une colite associée à la prise d’antibiotiques est suspectée ou confirmée, le traitement en cours par des antibactériens, y compris le linézolide, doit être arrêté et des mesures thérapeutiques adéquates doivent immédiatement être instaurées. Dans ce cas, les médicaments inhibant le péristaltisme sont contre-indiqués.

Acidose lactique

Des acidoses lactiques ont été rapportées avec l’utilisation du linézolide. Les patients sous linézolide présentant des signes et des symptômes d’acidose métabolique, notamment nausées ou vomissements récurrents, douleurs abdominales, faible taux de bicarbonate ou hyperventilation, doivent être pris en charge immédiatement. En cas d’acidose lactique, les bénéfices de la poursuite du traitement par linézolide doivent être évalués au regard des risques potentiels.

Dysfonctionnement mitochondrial

Le linézolide inhibe la synthèse des protéines mitochondriales. Des événements indésirables tels qu’une acidose lactique, une anémie et une neuropathie (optique et périphérique), peuvent survenir à la suite de cette inhibition. Ces événements sont plus fréquents lorsque le médicament est utilisé pendant plus de 28 jours.

Syndrome sérotoninergique

Des notifications spontanées de syndrome sérotoninergique, qui est une maladie potentiellement mortelle, associé à la co-administration de linézolide et d’agents sérotoninergiques, y compris des antidépresseurs tels que les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) et des opioïdes ont été rapportées (voir rubrique 4.5). La co-administration de linézolide et d’agents sérotoninergiques est donc contre-indiquée (voir rubrique 4.3), sauf lorsque l’administration concomitante de linézolide et d’agents sérotoninergiques est indispensable. Dans ces cas, les patients doivent être étroitement surveillés afin de détecter tout signe et symptôme de syndrome sérotoninergique, notamment trouble cognitif, hyperpyrexie, hyperréflexie et incoordination. En cas d’apparition de tels signes ou symptômes, le médecin doit envisager l’arrêt de l’un ou des deux agents. Si l’agent sérotoninergique est supprimé, des symptômes de sevrage peuvent apparaitre.

La survenue de syndrome sérotoninergique a également été rapportée lors de d’administration concomitante de linezolide et de buprénorphine.

Hyponatrémie et SIADH

Une hyponatrémie et/ou un syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone anti-diurétique (SIADH) ont été observés chez certains patients traités par le linézolide. Il est recommandé de surveiller régulièrement les taux sériques de sodium chez les patients présentant un risque d’hyponatrémie comme les patients âgés ou les patients traités par des médicaments qui peuvent diminuer les taux sanguins de sodium (par exemple : les diurétiques thiazidiques comme l’hydrochlorothiazide).

Neuropathie optique et périphérique

Des neuropathies périphériques, ainsi que des neuropathies optiques et des névrites optiques évoluant parfois vers une perte de vision, ont été rapportées chez les patients sous linézolide. Ces cas ont principalement été observés chez des patients traités pendant une durée supérieure à la durée maximale recommandée de 28 jours.

Les patients doivent être avertis de la nécessité de signaler tout symptôme de trouble visuel, notamment modification de l'acuité visuelle, modification de la vision des couleurs, vision floue ou anomalie du champ visuel. Dans de tels cas, il est recommandé de procéder rapidement à une évaluation et, si nécessaire, d’orienter le patient vers un ophtalmologue. Chez les patients recevant le linézolide pendant une durée supérieure à la durée recommandée de 28 jours, la fonction visuelle doit être régulièrement surveillée.

En cas de neuropathie optique ou périphérique, les bénéfices de la poursuite du traitement par linézolide doivent être évalués au regard des risques potentiels.

Le risque de neuropathies peut être accru en cas d’utilisation du linézolide chez les patients prenant actuellement ou ayant récemment pris des antimycobactériens pour le traitement de la tuberculose.

Convulsions

Des convulsions ont été rapportées chez des patients sous linézolide. Dans la plupart de ces cas, un antécédent ou des facteurs de risque de crises d’épilepsie ont été rapportés. Les patients doivent être avertis de la nécessité d’informer leur médecin en cas d’antécédent de crises d’épilepsie.

Inhibiteurs de la monoamine oxydase

Le linézolide est un inhibiteur réversible, non sélectif de la monoamine oxydase (IMAO). Il n'a toutefois aucun effet antidépresseur aux doses utilisées dans le cadre d’un traitement antibactérien. On dispose de données très limitées sur les interactions médicamenteuses et la sécurité du linézolide en cas d’administration à des patients atteints d’affections sous-jacentes et/ou recevant des traitements concomitants susceptibles de les exposer à un risque en cas d’inhibition de la MAO. Dans ces cas, l’utilisation du linézolide est par conséquent déconseillée, sauf lorsqu’une surveillance étroite du patient est possible (voir rubriques 4.3 et 4.5).

Utilisation avec des aliments riches en tyramine

Les patients doivent être avertis de la nécessité de ne pas consommer de grandes quantités d’aliments riches en tyramine (voir rubrique 4.5).

Surinfection

Les effets du linézolide sur la flore normale n'ont pas été évalués dans le cadre d'études cliniques.

L'utilisation d'antibiotiques peut parfois entraîner une prolifération de micro-organismes non sensibles. Par exemple, environ 3 % des patients recevant les doses recommandées de linézolide ont présenté une candidose liée au traitement au cours des études cliniques. En cas de surinfection en cours de traitement, les mesures appropriées doivent être prises.

Populations particulières

Le linézolide doit être utilisé avec des précautions particulières chez les patients atteints d’insuffisance rénale sévère, et uniquement lorsque les bénéfices escomptés sont supérieurs au risque théorique (voir rubriques 4.2 et 5.2).

En cas d’insuffisance hépatique sévère, il est recommandé d’utiliser le linézolide uniquement lorsque les bénéfices attendus sont supérieurs au risque théorique (voir rubriques 4.2 et 5.2).

Altération de la fertilité

Le linézolide a réduit de façon réversible la fertilité et induit une morphologie anormale du sperme chez les rats mâles à des niveaux d’exposition à peu près similaires à ceux attendus chez l’être humain. Les effets possibles du linézolide sur le système de reproduction masculin ne sont pas connus (voir rubrique 5.3).

Etudes cliniques

La sécurité et l'efficacité du linézolide administré sur des périodes supérieures à 28 jours n'ont pas été établies.

Les études cliniques contrôlées n’ont pas inclus de patients présentant des lésions du pied diabétique, des lésions de décubitus ou ischémiques, des brûlures sévères ou une gangrène. Par conséquent, l’expérience de l’utilisation du linézolide dans le traitement de ces affections est limitée.

Excipients

Glucose

Chaque ml de solution contient 45,7 mg (soit 13,7 g/300 ml) de glucose. A prendre en compte chez les patients ayant un diabète ou d’autres affections associées à une intolérance au glucose.

Sodium

Ce médicament contient 114 mg de sodium par poche de 300 ml (0,38 mg/ml), ce qui équivaut à 5.7 % de l’apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l’OMS de 2 g chez l’adulte. Le taux de sodium doit être pris en compte chez les patients suivant un régime hyposodé.

Linézolide solution pour perfusion peut être ensuite préparé pour être administré avec des solutions contenant du sodium (voir rubriques 4.2, 6.2 et 6.6) et cela doit être pris en compte par rapport au sodium total qui sera administré au patient venant de toutes les sources.

prescription hospitalière

LINÉZOLIDE 2 mg/mL - ZYVOXID 2 mg/ml, solution pour perfusion

Liste des médicaments de ce groupe de générique.

Non renseigné

Service Médical Rendu (SMR) : Important

Présentation : 10 poche(s) polyoléfine munie(s) d'un port de connexion dévissable suremballée(s)/surpochée(s) de 300 ml

Prix : non disponible

Taux de remboursement : 0%

Titulaire : PANMEDICA