OXYPRONAL LP 10 mg/5 mg, comprimé sécable à libération prolongée
Classe médicamenteuse
Analgésiques, opioïdes, alcaloïdes naturels de l’opium | Code ATC : N02AA55
Composition
Chlorhydrate d’oxycodone...................................................................................................... 10 mg
Equivalent à oxycodone........................................................................................................... 9 mg
Chlorhydrate de naloxone......................................................................................................... 5 mg
Equivalent à chlorhydrate de naloxone dihydraté................................................................... 5,45 mg
Equivalent à naloxone........................................................................................................... 4,5 mg
Pour un comprimé sécable à libération prolongée.
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Indications thérapeutiques
Douleur sévère qui ne peut être correctement traitée que par des analgésiques opioïdes.
La naloxone, antagoniste opioïde, est ajoutée afin de neutraliser la constipation induite par l’opioïde en bloquant localement l’action de l’oxycodone au niveau des récepteurs intestinaux.
OXYPRONAL LP est indiqué chez les adultes.
Posologie et mode d'administration
Posologie
D’autres dosages de ce médicament sont disponibles afin de faciliter l’ajustement de la posologie.
Analgésie
L’efficacité antalgique de OXYPRONAL LP est équivalente à celle des formes d’oxycodone à libération prolongée.
La posologie doit être adaptée à l’intensité de la douleur et à la sensibilité individuelle de chaque patient.
Adultes
La dose initiale habituelle chez un patient naïf d’opioïdes est de 10 mg/5 mg de chlorhydrate d’oxycodone/chlorhydrate de naloxone, toutes les 12 heures.
Les patients recevant déjà un traitement par opioïdes peuvent débuter le traitement par une dose plus élevée, en fonction de leur tolérance aux traitements opioïdes précédents.
OXYPRONAL LP 5mg/2,5mg est disponible pour faciliter la titration lors de l’initiation d’un traitement par opioïde et de l’ajustement individuel des doses.
La dose journalière maximale d’OXYPRONAL LP est de 160 mg de chlorhydrate d’oxycodone et de 80 mg de chlorhydrate de naloxone. La dose journalière maximale est réservée aux patients qui ont été précédemment équilibrés avec une dose journalière d’OXYPRONAL LP et pour qui une augmentation de la dose est devenue nécessaire.
Pour les patients nécessitant de plus fortes doses d’OXYPRONAL LP, il convient d’administrer un traitement complémentaire par oxycodone à libération prolongée à la même fréquence d’administration, en ne dépassant pas une dose journalière maximale d’oxycodone à libération prolongée de 400 mg. En cas de traitement complémentaire par oxycodone, l’effet bénéfique de la naloxone sur la fonction intestinale peut être diminué.
Certains patients prenant OXYPRONAL LP à intervalles réguliers doivent recourir à un antalgique à libération immédiate (médicament de secours) pour le traitement des accès douloureux transitoires. OXYPRONAL LP est une forme à libération prolongée et n’est donc pas indiqué pour le traitement de ces accès douloureux transitoires. Pour le traitement d’un accès douloureux transitoire, une dose unique du médicament de secours, correspondant approximativement au 1/6ème de la dose journalière de chlorhydrate d’oxycodone, doit être administrée. La nécessité d’administrer plus de deux doses par jour d’un médicament de secours indique généralement que le dosage d’OXYPRONAL LP doit être augmenté. Cette adaptation de posologie doit être effectuée toutes les 24-48 heures, par paliers de chlorhydrate d’oxycodone/chlorhydrate de naloxone 5 mg/2,5 mg deux fois par jour ou si cela est nécessaire 10 mg/5 mg, jusqu’à atteindre une dose stable. L’objectif est de déterminer une dose spécifique au patient en 2 prises par jour qui permettra de maintenir un niveau d’analgésie adéquat et d’utiliser le moins possible le médicament de secours aussi longtemps que le traitement antalgique est nécessaire.
OXYPRONAL LP doit être administré à la dose déterminée, deux fois par jour, à heures régulières. Bien qu’une administration symétrique (même dose administrée le matin et le soir) à heures régulières (toutes les 12 heures) soit appropriée chez la majorité des patients, certains patients du fait de leur état douloureux, peuvent tirer un meilleur bénéfice thérapeutique d’une administration asymétrique adaptée au profil de leur douleur. En général, la plus faible dose antalgique efficace doit être choisie.
Pour le traitement de douleurs non cancéreuses, des doses journalières maximales de 40 mg/20 mg de chlorhydrate d’oxycodone/chlorhydrate de naloxone sont habituellement suffisantes, mais des doses plus élevées peuvent être nécessaires.
Objectifs et arrêt du traitement
Avant d’instaurer un traitement par OXYPRONAL LP, une stratégie thérapeutique comprenant la durée et les objectifs du traitement, ainsi qu’un plan d’arrêt du traitement, doivent être convenus avec le patient, conformément aux directives de prise en charge de la douleur. Au cours du traitement, le médecin et le patient doivent s’entretenir régulièrement afin d’évaluer la nécessité de poursuivre le traitement, d’envisager son interruption et d’adapter les doses si nécessaire. Lorsqu’un patient n’a plus besoin d’un traitement à l’oxycodone, il peut être conseillé de diminuer progressivement la dose pour prévenir les symptômes de sevrage. En l’absence d’un contrôle adéquat de la douleur, il convient de réfléchir à la survenue possible d’une hyperalgésie, d’une tolérance et d’une progression de la maladie sous-jacente (voir rubrique 4.4).
Durée de traitement
Ce médicament ne doit pas être administré plus longtemps que nécessaire.
Populations spéciales
Sujets âgés
Comme chez les plus jeunes adultes, la posologie doit être adaptée en fonction de l’intensité de la douleur et de la tolérance individuelle du patient.
Insuffisance hépatique
Une étude clinique a montré que les concentrations plasmatiques d’oxycodone et de naloxone sont plus élevées chez les patients présentant une insuffisance hépatique. Cette élévation de concentration est plus marquée avec la naloxone (voir rubrique 5.2). Chez le patient insuffisant hépatique, l’incidence clinique d’une exposition à une dose relativement élevée de naloxone n’est pas encore connue.
Des précautions doivent être prises lors de l’administration d’OXYPRONAL LP chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère (voir rubrique 4.4). De même, une attention particulière est requise chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère si une augmentation de la dose est envisagée.
Chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée et sévère, OXYPRONAL LP est contre-indiqué (voir rubrique 4.3).
Insuffisance rénale
Une étude clinique a montré que les concentrations plasmatiques d’oxycodone et de naloxone sont plus élevées chez les patients présentant une insuffisance rénale (voir rubrique 5 .2). Cette élévation de concentration est plus marquée avec la naloxone qu’avec l’oxycodone.
Chez le patient insuffisant rénal, l’incidence clinique d’une exposition à une dose relativement élevée de naloxone n’est pas encore connue. Des précautions doivent être prises lors de l’administration de ce médicament chez les patients présentant une insuffisance rénale (voir rubrique 4.4) et particulièrement si une augmentation de dose est envisagée.
Population pédiatrique
La sécurité et l’efficacité d’OXYPRONAL LP chez les enfants âgés de moins de 18 ans n’ont pas été établies. Aucune donnée n’est disponible.
Mode d’administration
Voie orale.
OXYPRONAL LP est administré à la dose déterminée, deux fois par jour, à intervalles réguliers.
Les comprimés à libération prolongée peuvent être pris avec ou sans nourriture, avec un volume suffisant de liquide.
Le comprimé peut être divisé en deux doses égales. OXYPRONAL LP doit être avalé avec suffisamment de liquide, et ne doit pas être brisé, croqué ou écrasé.
Voie d'administration
orale
Contre-indications
- Hypersensibilité aux substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,
- Dépression respiratoire sévère avec hypoxie et/ou hypercapnie,
- Bronchopneumopathie obstructive chronique sévère,
- Cœur pulmonaire,
- Asthme bronchique aigu sévère,
- Iléus paralytique non induit par les opioïdes,
- Insuffisance hépatique modérée à sévère.
De plus, pour le syndrome des jambes sans repos :
- Antécédents d’abus aux opiacés.
Mise en garde et précautions d'emploi
Ces comprimés doivent être administrés avec précaution chez les patients :
- présentant une insuffisance respiratoire sévère,
- présentant une apnée du sommeil,
- traités par des dépresseurs du système nerveux central (SNC) (voir ci-dessous et rubrique 4.5),
- traités par des inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) (voir ci-dessous et rubrique 4.5),
- présentant une tolérance, une dépendance physique ou un syndrome de sevrage (voir ci-dessous),
- présentant des antécédents de toxicomanie ou d’alcoolisme en raison du risque de dépendance psychique (addiction),
- âgés ou affaiblis,
- avec un traumatisme crânien, des lésions intracrâniennes ou une augmentation de la pression intracrânienne, ou un niveau de conscience réduit diminué d’origine inconnue,
- avec de l’épilepsie ou chez les patients prédisposés aux convulsions,
- présentant de l’hypotension,
- présentant de l’hypertension,
- présentant une pancréatite,
- présentant une insuffisance hépatique légère,
- présentant une insuffisance rénale,
- avec un iléus paralytique induit par les opioïdes,
- avec un myxœdème,
- avec une hypothyroïdie,
- avec une maladie d’Addison (insuffisance corticosurrénalienne),
- avec une hypertrophie de la prostate
- avec une psychose toxique,
- présentant un alcoolisme,
- présentant un delirium tremens,
- avec une lithiase biliaire,
- avec des maladies cardiovasculaires préexistantes
Dépression respiratoire
Le principal risque encouru lors d’une prise excessive d’opioïdes est la dépression respiratoire.
Troubles respiratoires liés au sommeil
Les opioïdes peuvent provoquer des troubles respiratoires liés au sommeil, notamment une apnée centrale du sommeil (ACS) et une hypoxémie liée au sommeil. L'utilisation d'opioïdes augmente le risque d’ACS d'une manière dose-dépendante. Chez les patients qui présentent une ACS, une réduction de la dose totale d'opioïdes doit être envisagée.
Risque lié à l'utilisation concomitante de médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines ou autres médicaments apparentés :
L'utilisation concomitante d’opioïdes et des médicaments sédatifs tels que les benzodiazépines ou des médicaments apparentés peut entraîner une sédation, une dépression respiratoire, un coma et un décès. En raison de ces risques, la prescription concomitante avec ces médicaments sédatifs doit être réservée aux patients pour lesquels d'autres options thérapeutiques ne sont pas possibles. S'il est décidé de prescrire OXYPRONAL LP en même temps que des médicaments sédatifs, la dose efficace la plus faible doit être utilisée et la durée du traitement doit être aussi courte que possible.
Les patients doivent être suivis de près pour surveiller la survenue de signes et symptômes de dépression respiratoire et de sédation. A cet égard, il est fortement recommandé d’informer les patients et leurs soignants afin qu’ils connaissent ces symptômes (voir rubrique 4.5).
Il est recommandé d’utiliser OXYPRONAL LP avec prudence lors du traitement du syndrome des jambes sans repos (SJSR) chez les patients présentant une apnée du sommeil en raison du risque de dépression respiratoire additionnel. Aucune donnée sur ce risque est disponible, les patients présentant le syndrome de l’apnée du sommeil ayant été exclu lors des études cliniques.
Trouble d’utilisation d’opioïde (abus et dépendance)
Une accoutumance (tolérance) et une dépendance physique et/ou psychologique peuvent apparaître lors de l’administration répétée d’opioïdes comme l’oxycodone.
L’utilisation répétée d’OXYPRONAL LP peut conduire à un trouble d’utilisation d’opioïde (TUO). Une dose plus élevée et une durée plus longue du traitement par opioïdes peuvent augmenter le risque de développer un TUO. L’abus ou le mésusage intentionnel d’OXYPRONAL LP peut entraîner un surdosage et/ou le décès. Les risque de développement d’un TUO est accru chez les patients ayant des antécédents personnels ou familiaux (parents ou fratrie) de troubles d’utilisation d’opioïde (y compris de troubles liés à l’utilisation d’alcool), en cas de tabagisme actif ou chez les patients ayant des antécédents personnels d’autres troubles de la santé mentale (par exemple, dépression majeure, anxiété et troubles de la personnalité).
Avant d’instaurer un traitement par OXYPRONAL LP et pendant le traitement, les objectifs du traitement et un plan d’arrêt doivent être convenus avec le patient (voir rubrique 4.2). Avant et pendant le traitement, le patient doit également être informé des risques et des signes de TUO. En cas d’apparition de ces signes, il doit être conseillé au patient de contacter son médecin.
Les patients devront être surveillés afin de détecter tout signe de comportements de recherche compulsive du produit (par exemple, demande de renouvellement trop précoce de la prescription). Dans ce cadre, les opioïdes et les médicaments psychoactifs (tels que les benzodiazépines) utilisés en concomitance devront être passés en revue. Pour les patients présentant des signes et symptômes de TUO, une consultation auprès d’un addictologue devra être envisagée.
Insuffisance hépatique ou rénale
OXYPRONAL LP doit également être administré avec précaution chez les patients présentant une insuffisance hépatique ou rénale légère. Une surveillance médicale est particulièrement nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère.
Affections hépatobiliaires
L’oxycodone peut provoquer un dysfonctionnement et des spasmes du sphincter d’Oddi, ce qui accroît le risque de symptômes des voies biliaires et de pancréatite. L’association oxycodone/naloxone doit donc être administrée avec précaution chez les patients atteints de pancréatite et de maladies des voies biliaires.
Diarrhée
La diarrhée doit être considérée comme un effet possible de la naloxone.
Tolérance, dépendance et syndrome de sevrage
Lors d’une administration prolongée, le patient peut développer une accoutumance au médicament se manifestant par la nécessité d’augmenter les doses pour maintenir l’effet souhaité. L’administration chronique d’OXYPRONAL LP peut conduire à une dépendance physique. Un syndrome de sevrage peut apparaître en cas d’arrêt brutal du traitement. Lorsque le traitement avec OXYPRONAL LP n’est plus nécessaire, il est conseillé de diminuer progressivement les doses journalières afin d’éviter l’apparition d’un syndrome de sevrage (voir rubrique 4.2).
OXYPRONAL LP n’est pas adapté au traitement du syndrome de sevrage.
Il n’existe aucune donnée clinique sur le traitement au long cours du SJSR par chlorhydrate d’oxycodone/chlorhydrate de naloxone au-delà de 1 an (voir rubrique 4.2).
Les patients ayant présenté une somnolence et/ou un épisode d’endormissement d’apparition brutale doivent s’abstenir de conduire ou d’utiliser des machines. De plus, une réduction de la dose ou l’arrêt du traitement peuvent être envisagés. En raison des effets additifs potentiels, la prudence est donc conseillée chez les patients prenant d’autres médicaments sédatifs en association avec OXYPRONAL LP (voir rubriques 4.5 et 4.7).
Alcool
La prise concomitante d'alcool et d’OXYPRONAL LP doit être évitée car elle peut entraîner une augmentation des effets indésirables d’OXYPRONAL LP.
Cancer
Il n’y a pas d’expérience clinique chez les patients présentant un cancer avec carcinose péritonéale ou un cancer digestif ou pelvien à un stade avancé avec un syndrome sub-occlusif.
Par conséquent, l’utilisation d’OXYPRONAL LP n’est pas recommandée chez ces patients.
Chirurgie
OXYPRONAL LP n’est pas recommandée avant et pendant les 12-24 heures suivant une intervention chirurgicale. La première prise de ce médicament après l’intervention chirurgicale est déterminée à partir d’une évaluation approfondie des bénéfices et des risques pour chaque patient et dépend du type et de l’étendue de l’intervention chirurgicale, des moyens anesthésiques utilisés, des traitements concomitants et de l’état général du patient.
Recommandations de bon usage
Afin de ne pas altérer les caractéristiques de la libération prolongée des comprimés à libération prolongée, ils ne doivent pas être cassés, croqués ou écrasés. Casser, croquer ou écraser les comprimés à libération prolongée, pour faciliter leur administration, conduit à la libération plus rapide des substances actives et à l’absorption d’une dose potentiellement fatale d’oxycodone (voir rubrique 4.9).
Abus
Il faut dissuader les toxicomanes de toute utilisation abusive d’OXYPRONAL LP.
L’utilisation abusive d’OXYPRONAL LP par voie parentérale, intranasale ou orale, chez les individus dépendants aux agonistes opioïdes tels que l’héroïne, la morphine ou la méthadone peut provoquer un syndrome de sevrage prononcé – en raison de l’effet antagoniste de la naloxone sur les récepteurs aux opioïdes – ou intensifier le syndrome de sevrage déjà présent (voir rubrique 4.9).
Les opioïdes comme le chlorhydrate d’oxycodone peuvent avoir une action pharmacologique sur l’axe hypothalamo-hypophysaire ou gonadique. Certaines modifications peuvent être observées telles qu’une augmentation de la prolactinémie et une diminution du cortisol plasmatique et de la testostérone. Ces modifications hormonales peuvent se manifester par des symptômes cliniques.
Chez les patients sous traitement opioïde à long terme avec des doses plus fortes d’opioïdes, le passage à OXYPRONAL LP peut initialement provoquer des symptômes de sevrage. Ces patients requièrent une attention particulière.
Une hyperalgésie ne répondant pas à une augmentation supplémentaire de la dose d’oxycodone peut exceptionnellement apparaître, en particulier à hautes doses. Il peut être nécessaire de réduire la dose d’oxycodone ou de changer d’opioïde.
Les comprimés d’OXYPRONAL LP sont constitués d’une matrice comportant deux polymères conçus uniquement pour une administration par voie orale. L’utilisation abusive par voie parentérale des constituants du comprimé à libération prolongée (en particulier du talc) peut entraîner la survenue d’une nécrose tissulaire locale et de granulomes pulmonaires, ou provoquer d’autres effets indésirables graves et potentiellement fatals.
La matrice vide du comprimé peut être retrouvée dans les selles.
Mise en garde relative au contrôle antidopage
L’utilisation d’OXYPRONAL LP peut induire une réaction positive lors de contrôles antidopage. L’utilisation d’OXYPRONAL LP comme agent dopant peut être dangereuse pour la santé.
Excipients
Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé à libération prolongée, c’est-à dire qu’il est essentiellement « sans sodium ».
Population pédiatrique
Aucune étude clinique n’a évalué l’efficacité et la tolérance de chez les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans. Par conséquent, l’utilisation d’OXYPRONAL LP chez les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans n’est pas recommandée.
Condition de prescription
prescription limitée à 4 semaines
Groupe générique
OXYCODONE (CHLORHYDRATE DE) 10 mg + NALOXONE (CHLORHYDRATE DE) DIHYDRATE équivalant à NALOXONE (CHLORHYDRATE DE) 5 mg -TARGINACT 10 mg/5 mg, comprimé à libération prolongée
Liste des médicaments de ce groupe de générique.Forme pharmaceutique
Non renseigné
Divers
Service Médical Rendu (SMR) : Faible
Présentation : plaquette(s) aluminium PVC polyéthylène PVDC avec fermeture de sécurité enfant de 28 comprimé(s)
Prix : 5.66
Taux de remboursement : 15%
Titulaire : G.L. PHARMA (AUTRICHE)