LIPIODOL ULTRA-FLUIDE 480 mg/ml, solution injectable
Classe médicamenteuse
Produits de contraste non hydrosolubles | code ATC : V08AD01
Composition
Correspondant à une teneur en iode de …....... ……………………………………………….……480 mg/ml
Sous forme d’esters éthyliques d'acides gras iodés de l'huile d'œillette pour.……... ……….………1 ml
Une ampoule de 10 mL contient……………………....... ………………………………..……4800 mg d’Iode
Une ampoule de 5 mL contient............ ………………………………………………..………2400 mg d’Iode
Viscosité à 15°C : 70 cP (centipoises)
Viscosité à 37°C : 25 cP
Densité relative à 15°C : 1,280
Ce médicament ne contient pas d’excipient.
Indications thérapeutiques
En radiologie diagnostique :
- Lymphographie.
- Diagnostic des lésions hépatiques.
Diagnostic par voie artérielle hépatique sélective de l'extension hépatique des lésions malignes hépatiques ou non.
En radiologie interventionnelle :
- Visualisation, localisation et vectorisation au cours de la chimio-embolisation trans-artérielle du carcinome hépatocellulaire au stade intermédiaire, chez l’adulte.
- Embolisation avec colles chirurgicales.
En association à des colles chirurgicales lors d’embolisations vasculaires.
En endocrinologie :
L’utilisation de Lipiodol en prévention de la carence d’apport en iode doit être exclusivement réservée aux pays où il existe une impossibilité de mise en place des autres méthodes de supplémentation, en particulier iodation du sel et/ou de l’eau de boisson.
Posologie et mode d'administration
Posologie
En radiologie diagnostique :
- Lymphographie
La dose usuelle est de 5 à 7 ml par voie intralymphatique stricte pour l’opacification d’un membre (modulée en fonction de la taille du sujet), soit 10 à 14 ml pour une lymphographie pédieuse bilatérale. La dose doit être diminuée proportionnellement chez l’enfant. Chez le nourrisson âgé de 1 à 2 ans, une dose de 1 ml par extrémité est suffisante.
- Diagnostic des lésions hépatiques
La dose usuelle varie en fonction de la dimension des lésions et peut aller de 2 à 10 ml par patient. LIPIODOL ULTRA FLUIDE est parfois mélangé avec des petites quantités de produits de contraste iodés hydrosolubles. Le scanner doit être réalisé 7 à 15 jours après l’injection sélective pour permettre l’élimination de LIPIODOL ULTRA FLUIDE du foie non tumoral.
Population pédiatrique
La dose doit être diminuée proportionnellement chez l’enfant.
Patients présentant une insuffisance pondérale
La dose doit être diminuée proportionnellement dans cette population.
Sujets âgés
Le produit doit être administré avec prudence chez les patients de plus de 65 ans présentant des pathologies sous-jacentes du système cardiovasculaire, de l’appareil respiratoire ou du système nerveux. Sachant qu’une partie du produit embolise temporairement les capillaires pulmonaires, la présence d’une insuffisance cardio-respiratoire chez le patient âgé pourra nécessiter une adaptation de la dose, après évaluation du rapport bénéfice-risque.
En radiologie interventionnelle :
- Chimioembolisation trans-artérielle du carcinome hépatocellulaire
La dose de LIPIODOL ULTRA FLUIDE dépend de l'étendue de la lésion, mais ne doit généralement pas dépasser une dose totale de 15 mL chez l'adulte.
Population pédiatrique :
L'efficacité et la sécurité de LIPIODOL ULTRA FLUIDE en chimio-embolisation trans-artérielle des carcinomes hépatocellulaires n'ont pas été établies chez l'enfant.
Personnes âgées :
Le produit doit être administré avec précautions chez les patients âgés de plus de 65 ans et souffrant de pathologies sous-jacentes des systèmes cardiovasculaires, respiratoires ou nerveux.
La dose injectée ne doit pas être supérieure à 10mL pour empêcher une embolie pulmonaire non ciblée pouvant survenir au cours d'une chimioembolisation hépatique.
- Embolisation avec colles chirurgicales
La dose de LIPIODOL ULTRA FLUIDE par séance d’embolisation est déterminée en fonction de la taille des lésions. Le mélange de LIPIODOL ULTRA FLUIDE et d’agent embolisant liquide peut varier de 20 à 80 % mais consiste le plus souvent en un mélange 50/50.
Le volume injecté ne doit pas dépasser 15 ml.
En endocrinologie :
- Adulte et enfant de plus de 4 ans : 1 ml tous les 3 ans.
- Enfant de moins de 4 ans : 0,5 ml tous les 2 ans sans dépasser 3 ml.
En cas de nodule thyroïdien, la posologie est de 0,2 ml.
Mode d’administration
LIPIODOL ULTRA FLUIDE doit être administré par injection lente ou cathétérisme, au moyen d’une seringue en verre adaptée ou d’autres dispositifs d’administration pour lesquels la compatibilité avec LIPIODOL ULTRA-FLUIDE a été démontrée. Les instructions d’utilisation de ces dispositifs doivent être respectées (voir rubrique 6.2).
En radiologie diagnostique :
L’administration s’effectue par cathétérisme lymphatique. Elle peut être précédée de l’injection d’un colorant pour localiser les vaisseaux lymphatiques.
- Diagnostic des lésions hépatiques
Voie intra-artérielle stricte.
En radiologie interventionnelle :
- Chimioembolisation trans-artérielle du carcinome hépatocellulaire
L’administration se fait par cathétérisme sélectif intra-artériel de l'artère hépatique. La procédure doit être effectuée dans une salle de radiologie interventionnelle avec un équipement approprié.
LIPIODOL ULTRA FLUIDE peut être mélangé avec des médicaments anticancéreux tels que le cisplatine, la doxorubicine, l'épirubicine et la mitomycine.
Les instructions et précautions d'emploi relatives aux médicaments anticancéreux doivent être strictement suivies.
Instructions pour la préparation du mélange de LIPIODOL ULTRA FLUIDE avec un médicament anticancéreux :
- Préparer deux seringues assez grandes pour contenir le volume total du mélange. La première seringue contenant la solution de médicament anticancéreux, la seconde seringue contenant LIPIODOL ULTRA FLUIDE.
- Connecter les deux seringues à un robinet 3 voies.
- Effectuer 15 à 20 allers-retours entre les deux seringues pour obtenir un mélange homogène. Il est recommandé de commencer par pousser la seringue contenant le médicament anticancéreux.
- Le mélange doit être préparé extemporanément et doit être utilisé immédiatement après préparation (dans les 3 heures). Si nécessaire, le mélange peut être de nouveau homogénéisé comme décrit ci-dessus au cours de la procédure de radiologie interventionnelle.
- Lorsque le mélange adéquat est obtenu, utiliser une seringue de 1 à 3 ml pour injecter dans le micro-cathéter.
La procédure peut être répétée toutes les 4 à 8 semaines en fonction de la réponse tumorale et de l’état du patient.
- Embolisation avec colles chirurgicales
Cathétérisme artériel sélectif exclusif.
En endocrinologie :
Voie intramusculaire stricte.
Voie d'administration
intraartérielle;intralymphatique;intramusculaire
Contre-indications
- Femme enceinte
- Hyperthyroïdie avérée.
- Lésions traumatiques, hémorragies ou saignements récents (risque d’extravasation ou d’embolie).
- Bronchographie (le produit inonderait rapidement les bronchioles et les alvéoles).
Contre-indications spécifiques à l’utilisation en radiologie interventionnelle :
- Chimio-embolisation trans-artérielle :
Le mélange avec LIPIODOL ULTRA FLUIDE pour le traitement du carcinome hépatocellulaire peut entraîner des effets à la fois ischémiques et toxiques pour les voies biliaires. L’administration est donc contre-indiquée dans les zones hépatiques où les canaux biliaires sont dilatés, à moins qu’un drainage post-procédure puisse être effectué.
L’injection intra artérielle de LIPIODOL ULTRA FLUIDE est susceptible d’entrainer une oblitération totale de l’artère hépatique et une suppression totale du flux artériel. Elle ne doit être réalisée qu’après s’être assuré, par scanner ou angiographie, de la présence d’un flux vasculaire portal au moins partiel.
- Embolisation avec colles chirurgicales.
Il n’y a pas de contre-indications particulières sinon celles de l’embolisation, en particulier la présence d’une thrombose portale.
Contre-indications spécifiques à l’utilisation en endocrinologie :
- Goitre volumineux et multinodulaire chez les personnes âgées de plus de 45 ans, en raison du risque important d'hyperthyroïdie.
- Pendant l'allaitement.
Mise en garde et précautions d'emploi
LIPIODOL ULTRA FLUIDE ne doit pas être administré par voie intraveineuse, intra-artérielle (hors cathétérisme sélectif) ou intrathécale.
Il existe un risque d’hypersensibilité, quelle que soit la dose administrée.
Mises en garde
Mises en garde communes à toutes les indications thérapeutiques
Hypersensibilité
Tous les produits de contraste iodés peuvent être à l’origine de réactions d'hypersensibilité mineures ou majeures, susceptibles de mettre en jeu le pronostic vital. Ces réactions d’hypersensibilité sont de nature allergique (réactions dites anaphylactiques si graves) ou non allergique. Elles peuvent être immédiates (moins de 60 min) ou retardées (jusqu’à 7 jours). Les réactions anaphylactiques sont immédiates et peuvent entraîner le décès. Elles sont indépendantes de la dose, peuvent survenir dès la première administration du produit et sont souvent imprévisibles.
Le risque de réaction majeure implique d’avoir à disposition immédiate les moyens nécessaires à une réanimation en urgence.
Les patients ayant déjà présenté une réaction lors d’une précédente administration de LIPIODOL ULTRA FLUIDE ou ayant des antécédents d’hypersensibilité à l’iode sont exposés à un risque accru de nouvelle réaction en cas de ré-administration du produit. Ils sont donc considérés comme des patients à risque.
L’injection de LIPIODOL ULTRA FLUIDE peut aggraver les symptômes d’un asthme existant. Chez les patients dont l’asthme n'est pas équilibré par un traitement, la décision d’utiliser LIPIODOL ULTRA FLUIDE doit bien faire peser le rapport bénéfice/risque au préalable.
Thyroïde
En raison de leur teneur en iode libre, les produits de contraste iodés peuvent modifier la fonction thyroïdienne et être ainsi à l’origine d’une hyperthyroïdie chez les patients prédisposés. Les patients à risque sont ceux ayant une hyperthyroïdie latente et ceux présentant une autonomie de la fonction thyroïdienne. L’iodisme survient plus fréquemment avec LIPIODOL ULTRA FLUIDE qu’avec des dérivés organiques hydrosolubles de l’iode.
Voir également la section 4.4 « Mises en garde spécifiques à la lymphographie ».
Complications emboliques et thrombotiques
La migration non contrôlée de LIPIODOL ULTRA-FLUIDE dans le système artérioveineux peut provoquer l’oblitération temporaire de petits vaisseaux (embolie graisseuse) dans différents organes. Les signes d’une telle embolie sont peu fréquents et généralement immédiats, mais ils peuvent également être retardés et apparaître quelques heures ou quelques jours plus tard. Ils sont généralement transitoires. Cependant des cas d’embolie pulmonaire et d’embolie cérébrale (éventuellement associée à un infarctus cérébral) menaçant le pronostic vital ou d’évolution fatale ont été rapportés avec le LIPIODOL ULTRA-FLUIDE, dans toutes ses indications thérapeutiques. Les patients doivent être informés des signes possibles d’une embolie et doivent contacter leur médecin ou leur hôpital si des symptômes apparaissent. Le rapport bénéfice risque doit être étroitement évalué avant l’examen, notamment chez les patients présentant un shunt cardiaque Droit-Gauche ou un shunt vasculaire intra-tumoral connu. La dose recommandée ne doit pas être dépassée et les modalités d’administration respectées.
Mises en garde spécifiques à la lymphographie
Une embolie pulmonaire survient chez la majorité des patients subissant une lymphographie avec injection de LIPIODOL ULTRA FLUIDE, une partie du produit embolisant temporairement les capillaires pulmonaires. C’est la raison pour laquelle les doses doivent être adaptées ou l’examen annulé chez les sujets présentant une altération de la fonction respiratoire, une insuffisance cardio-respiratoire ou une surcharge cardiaque droite préexistante, notamment si le patient est âgé. Les doses doivent être également réduites après une chimiothérapie anticancéreuse ou une radiothérapie car les ganglions diminuent de façon importante et ne retiennent donc que peu de produit de contraste. Il est recommandé de réaliser l’injection sous contrôle radiologique ou scopique.
Il est possible de réduire au minimum l’embolisation pulmonaire en obtenant une confirmation radiologique que l’injection est bien intra-lymphatique (et non pas intraveineuse) et en interrompant l'examen dès lors que le produit de contraste devient visible dans le canal thoracique ou que la présence d’une obstruction lymphatique est observée.
La lymphographie sature la thyroïde en iode pendant plusieurs mois et il est donc nécessaire de pratiquer un bilan thyroïdien préalablement à l’examen radiologique.
Mises en garde spécifiques à la chimio-embolisation trans-artérielle
La chimio-embolisation trans-artérielle n'est pas recommandée chez les patients présentant une cirrhose décompensée du foie (Child-Pugh ≥ 8), un dysfonctionnement hépatique sévère, une invasion macroscopique de la veine porte, une thrombose portale (partielle ou totale) et/ou une dissémination extra-hépatique de la tumeur.
Une procédure intra-artérielle hépatique peut entraîner une insuffisance hépatique irréversible chez les patients présentant un dysfonctionnement hépatique grave et/ou traités par plusieurs sessions rapprochées. Un envahissement tumoral supérieur à 50% du foie, un taux de bilirubine supérieur à 2 mg/dl, un taux de lactate déshydrogénase supérieur à 425 mg/dl, un taux d’aspartate aminotransférase supérieur à 100 UI/L et une cirrhose décompensée ont été décrits comme étant associés à une augmentation de la mortalité post- procédure.
Les varices œsophagiennes doivent être surveillées attentivement car elles peuvent se rompre immédiatement après le traitement. Si un risque de rupture est identifié, une sclérothérapie/ligature endoscopique doit être effectuée avant la procédure de chimio-embolisation trans-artérielle.
Le risque d’insuffisance rénale induite par les agents de contraste iodés doit être prévenu par une hydratation systématique avant et après la procédure.
Le risque de surinfection dans la zone traitée peut être prévenu par l'administration d'antibiotiques.
Mises en garde spécifiques à l’embolisation avec colle chirurgicale
Une réaction de polymérisation précoce est susceptible de se produire de façon exceptionnelle entre LIPIODOL ULTRA FLUIDE et certaines colles chirurgicale, voire certains lots de colle. Avant toute utilisation de nouveaux lots de LIPIODOL ULTRA FLUIDE ou de colle chirurgicale, il est nécessaire de s’assurer in vitro de la compatibilité entre LIPIODOL ULTRA FLUIDE et la colle.
La migration non contrôlée, dans le système artérioveineux, de LIPIODOL ULTRA-FLUIDE associé à une colle chirurgicale peut se produire dans le cadre d’une embolisation sélective. Compte tenu de l’effet embolisant propre de la colle et de son temps de résorption prolongé, les complications emboliques et thrombotiques observées lors d’une administration de LIPIODOL ULTRA-FLUIDE avec colle chirurgicale sont susceptibles d’être plus durables (plusieurs semaines voire mois suivant l’administration), et plus sévères que celles observées avec les autres modalités d’administration de LIPIODOL ULTRA-FLUIDE.
Les propriétés intrinsèques de la colle (capacité de polymérisation et temps de résorption) doivent être prise en compte dans le processus d’embolisation.
Afin de détecter toute complication embolique, les patients doivent être étroitement surveillés dans un environnement de soins approprié.
Précautions d’emploi
Avant l’examen :
Identifier les patients à risque par un interrogatoire précis sur leurs antécédents.
Les corticoïdes et les antihistaminiques H1 ont été proposés comme prémédication chez les patients présentant le plus grand risque de réactions d’intolérance (intolérants connus à un produit de contraste). Ils n’empêchent cependant pas la survenue d’un choc anaphylactique grave ou mortel.
Pendant la durée de l’examen, il convient d’assurer :
- Une surveillance médicale,
- Le maintien d’une voie d’abord veineuse.
Après l’examen :
Après l’administration d’un produit de contraste, le patient doit rester en observation au moins 30 minutes, car la majorité des effets indésirables graves surviennent dans ce délai.
Le patient doit être prévenu de la possibilité de réactions retardées (jusqu’à 7 jours après administration) (voir rubrique 4.8 – Effets indésirables).
Il est impératif de rechercher les éventuels facteurs de risque thyroïdiens pour prévenir tout trouble métabolique. S’il est prévu d’administrer un produit de contraste iodé chez de tels patients à risque, une évaluation de la fonction thyroïdienne doit être effectuée préalablement à l’examen.
Chimio-embolisation trans-artérielle / Embolisation
Les produits de contraste iodés peuvent provoquer une altération transitoire de la fonction rénale ou aggraver une insuffisance rénale préexistante. Les mesures préventives sont les suivantes :
- Identifier les patients à risque : patients déshydratés ou insuffisants rénaux, diabétiques, insuffisants cardiaques sévères, atteints d’une gammapathie monoclonale (myélome multiple, macroglobulinémie de Waldenström), sujets ayant des antécédents d’insuffisance rénale après administration de produits de contraste iodés, enfants de moins d’un an, sujets âgés athéromateux.
- Hydrater avant et après réalisation du geste.
- Eviter d’associer des médicaments néphrotoxiques. Si une telle association est nécessaire, il faut renforcer la surveillance biologique rénale. Les médicaments concernés sont notamment les aminosides, les organoplatines, le méthotrexate à fortes doses, la pentamidine, le foscarnet et certains antiviraux [aciclovir, ganciclovir, valaciclovir, adéfovir, cidofovir, ténofovir], la vancomycine, l’amphotéricine B, les immunosuppresseurs tels que la ciclosporine ou le tacrolimus, l’ifosfamide.
- Respecter un intervalle d’au moins 48 heures entre deux explorations radiologiques ou interventions avec injection de produits de contraste iodés, ou différer tout nouvel examen ou intervention jusqu’à la restauration de la fonction rénale initiale.
- Prévenir une acidose lactique chez les diabétiques traités par la metformine en se fondant sur la créatininémie. Fonction rénale normale : le traitement par la metformine doit être interrompu avant l’injection du produit de contraste pour une période d'au moins 48 heures ou jusqu’au retour d’une fonction rénale normale. Fonction rénale anormale : la metformine est contre-indiquée. En urgence, si l’examen s’impose, des précautions doivent être mises en place, à savoir arrêt de la metformine, hydratation, suivi de la fonction rénale et recherche de signes d’acidose lactique.
- Les facteurs de risques cardiovasculaires et/ou pulmonaires doivent être évalués avant d’initier une procédure de chimio-embolisation trans-artérielle.
Divers
L’injection dans certaines fistules requiert la plus grande prudence afin d’éviter toute pénétration vasculaire compte tenu du risque d’embolie graisseuse.
On veillera à ne pas injecter le produit dans une zone hémorragique ou traumatisée.
Les indications d'utilisation de LIPIODOL ULTRA-FLUIDE doivent être soigneusement évaluées chez les patients présentant un œdème lymphatique primitif, car l'œdème peut être exacerbé.
Condition de prescription
liste I
Groupe générique
Non renseigné
Forme pharmaceutique
Non renseigné
Divers
Service Médical Rendu (SMR) : Important
Présentation : 1 ampoule(s) en verre de 10 ml
Prix : non disponible
Taux de remboursement : 0%
Titulaire : GUERBET