PERINDOPRIL ZYDUS 8 mg, comprimé
Classe médicamenteuse
Inhibiteurs de l'Enzyme de Conversion (IEC) | code ATC : C09AA04
Composition
Chaque comprimé contient 8 mg de périndopril tert-butylamine correspondant à 6,676 mg de périndopril.
Excipients à effets notoires : 125,56 mg de lactose monohydraté par comprimé.
Indications thérapeutiques
Hypertension
Traitement de l’hypertension.
Maladie coronaire stable
Réduction du risque d'événements cardiaques chez les patients ayant des antécédents d'infarctus du myocarde et/ou de revascularisation.
Posologie et mode d'administration
Posologie
La posologie doit être adaptée individuellement en fonction du profil du patient (voir rubrique 4.4) et de la réponse tensionnelle.
Hypertension
Le périndopril peut être utilisé en monothérapie ou en association avec d'autres classes de médicaments antihypertenseurs (voir rubriques 4.3, 4.4, 4.5 et 5.1).
La dose initiale recommandée est de 4 mg en une prise par jour le matin.
Les patients présentant une stimulation importante du système rénine-angiotensine-aldostérone (en particulier en cas d'hypertension rénovasculaire, de déplétion sodée et/ou hydrique, de décompensation cardiaque ou d’hypertension sévère) peuvent éprouver une chute tensionnelle trop importante à l’occasion de la première prise. Une prise initiale de 2 mg est recommandée chez ces patients et l’instauration du traitement se fera sous surveillance médicale.
Après 1 mois de traitement, la posologie peut être augmentée à 8 mg par jour en une prise.
Une hypotension symptomatique peut survenir après initiation du traitement par périndopril ; en particulier chez les patients traités parallèlement par diurétiques. Une attention particulière est donc recommandée chez ces patients car ils peuvent présenter une déplétion hydrique et/ou sodée.
Si possible, le diurétique doit être arrêté 2 à 3 jours avant l'initiation du traitement par périndopril (voir rubrique 4.4).
Chez les patients hypertendus, pour lesquels le diurétique ne peut pas être interrompu, le traitement par périndopril doit être initié avec une prise de 2 mg. La fonction rénale et la kaliémie doivent être surveillées. La posologie de périndopril sera ensuite adaptée en fonction de la réponse tensionnelle. Si besoin, le traitement par diurétique sera réintroduit.
Le traitement des patients âgés doit être instauré à une dose de 2 mg qui pourra être augmentée progressivement à 4 mg après un mois de traitement puis jusqu’à 8 mg si nécessaire, suivant l’état de la fonction rénale (voir tableau ci-dessous).
Maladie coronaire stable
Périndopril doit être introduit à la dose de 4 mg une fois par jour pendant deux semaines puis augmenté à 8 mg une fois par jour, selon la fonctionnalité rénale et seulement si la dose à 4 mg est bien tolérée.
Les patients âgés doivent recevoir 2 mg une fois par jour pendant une semaine, puis 4 mg une fois par jour la semaine suivante, avant d’augmenter la dose jusqu’à 8 mg une fois par jour selon la fonctionnalité rénale. (Voir tableau 1 : « Ajustement posologique en cas d’insuffisance rénale »).
La posologie ne sera augmentée que si la tolérance de la dose précédente est bonne.
Population particulière
Patients atteints d'insuffisance rénale :
La posologie chez l’insuffisant rénal doit être adaptée en fonction de la clairance de la créatinine comme indiqué dans le tableau 1 ci-dessous :
Tableau 1 : Ajustement posologique en cas d’insuffisance rénale
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Clairance de la créatinine (ml/min) |
Dose recommandée |
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ClCr≥ 60 |
4 mg/jour |
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30< ClCr <60 |
2 mg/jour |
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15 < ClCr < 30 |
2 mg un jour sur deux |
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Patient hémodialysé* |
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ClCr <15 |
2 mg le jour de la dialyse |
* La clairance de dialyse du périndoprilate est de 70 ml/min. Les patients sous hémodialyse doivent prendre la dose après la séance de dialyse.
Patients atteints d’insuffisance hépatique :
Aucune adaptation posologique n’est nécessaire chez l’insuffisant hépatique (voir rubrique 4.4 et 5.2).
Population pédiatrique
La sécurité et l’efficacité du périndopril n’ont pas été établies chez l’enfant et l’adolescent de moins de 18 ans. Les données actuellement disponibles sont décrites en rubrique 5.1 ; cependant aucune posologie ne peut être recommandée.
Par conséquent, l’utilisation chez l’enfant et l’adolescent n’est pas recommandée.
Mode d’administration
Voie orale.
Il est recommandé de prendre le périndopril en une prise par jour le matin avant le repas.
Voie d'administration
orale
Contre-indications
Hypersensibilité à la substance active, à l’un des excipients ou à tout autre inhibiteur de l’enzyme de conversion (IEC) ;
Antécédent d’angiœdème associé à un traitement antérieur par IEC (voir rubrique 4.4) ;
Angiœdème héréditaire ou idiopathique ;
Deuxième et troisième trimestres de la grossesse (voir rubriques 4.4 et 4.6) ;
L’association de périndopril à des médicaments contenant de l’aliskirène est contre-indiquée chez les patients présentant un diabète ou une insuffisance rénale (DFG [débit de filtration glomérulaire] < 60 ml/min/1,73 m2) (voir rubriques 4.5 et 5.1).
Utilisation concomitante de sacubitril/valsartan. Périndopril ne doit pas être initié moins de 36 heures après la dernière dose de sacubitril/valsartan (voir rubriques 4.4 et 4.5).
Traitement par circulation extra-corporelle entraînant un contact du sang avec des surfaces chargées négativement (voir rubrique 4.5),
Sténose bilatérale importante de l'artère rénale ou sténose de l'artère rénale sur rein fonctionnellement unique, (voir rubrique 4.4).
Mise en garde et précautions d'emploi
Maladie coronaire stable
Si un épisode d’angor instable (majeur ou non) survient au cours du premier mois de traitement par le périndopril, le rapport bénéfice/risque doit être soigneusement déterminé avant de poursuivre le traitement.
Hypotension
Les IEC peuvent induire une chute de la pression artérielle. Une hypotension symptomatique peut survenir rarement chez les patients présentant une hypertension sans complications et plus fréquemment chez les patients présentant une hypovolémie résultant d’un traitement diurétique, d’un régime hyposodé, d’une dialyse, d’une diarrhée ou de vomissements, ou qui présente une hypertension sévère rénine-dépendante (voir rubriques 4.5 et 4.8). Chez les patients ayant une insuffisance cardiaque symptomatique, avec ou sans insuffisance rénale associée, une hypotension symptomatique a été observée. Elle est plus probable chez les patients atteints d’une insuffisance cardiaque avancée, en rapport avec l’administration d’un diurétique de l’anse à dose élevée, une hyponatrémie ou une altération de la fonction rénale. Chez les patients exposés à un risque élevé d’hypotension symptomatique, l’initiation du traitement et les adaptations de dose doivent être étroitement surveillés (voir rubriques 4.2 et 4.8). Une prudence similaire s’applique aux patients ayant une cardiopathie ischémique ou une affection vasculaire cérébrale chez qui une diminution excessive de la pression artérielle pourrait conduire à un infarctus du myocarde ou à un accident vasculaire cérébral.
Si une hypotension survient, le patient doit être placé en décubitus ventral et, si nécessaire, doit recevoir une perfusion intraveineuse de chlorure de sodium à 9 mg/ml (0,9 %). La survenue d'une hypotension transitoire n'est pas une contre-indication à la poursuite du traitement ; il peut généralement être poursuivi sans difficulté après augmentation de la pression artérielle et correction de la volémie.
Chez certains patients avec insuffisance cardiaque congestive qui présentent habituellement une pression artérielle normale ou basse, une baisse supplémentaire de la pression artérielle peut survenir avec le périndopril. Cet effet est prévisible et ne constitue généralement pas un motif d'arrêt du traitement. Si l'hypotension devient symptomatique, une diminution de la posologie, ou un arrêt du traitement par le périndopril peuvent être nécessaires.
Sténose valvulaire aortique ou mitrale/ cardiomyopathie hypertrophique.
Comme les autres IEC, le périndopril doit être administré avec précaution aux patients présentant une sténose de la valve mitrale ou une obstruction du débit ventriculaire gauche telle que sténose aortique ou cardiomyopathie hypertrophique.
Insuffisance rénale
En cas d'insuffisance rénale (Clairance de la Créatinine < 60 ml/min), la posologie initiale de périndopril doit être adaptée en fonction de la clairance de la créatinine du patient (voir rubrique 4.2) et ensuite ajustée en fonction de la réponse du patient au traitement. Chez ces patients, le suivi médical de routine comprend une surveillance périodique du potassium et de la créatinine (voir rubrique 4.8.).
Chez les patients avec insuffisance cardiaque symptomatique, une chute tensionnelle suivant l'initiation du traitement par IEC peut majorée l’altération de la fonction rénale. Des cas d'insuffisance rénale aiguë, habituellement réversibles, ont été rapportés dans cette situation.
Chez certains patients présentant une sténose bilatérale des artères rénales ou une sténose de l'artère rénale sur rein unique ayant été traités par IEC, des élévations de l'urémie et de la créatininémie, habituellement réversibles à l'arrêt du traitement, ont été décrites. Ce risque augmente en cas d’insuffisance rénale. En cas d'hypertension rénovasculaire concomitante, le risque d'hypotension sévère et d'insuffisance rénale est accru. Chez ces patients, le traitement doit alors être instauré à posologie faible sous surveillance médicale étroite et dosage attentif. Etant donné que le traitement avec les diurétiques peut contribuer aux effets ci-dessus, ils doivent donc être interrompus et la fonction rénale doit être surveillée au cours des premières semaines de traitement par le périndopril.
Certains patients hypertendus sans maladie vasculaire rénale pré-existante apparente ont présenté une augmentation de l'urémie et de la créatininémie, habituellement mineures et transitoires, en particulier lorsque le périndopril était associé à un diurétique. Ceci est plus probable chez les patients avec une insuffisance rénale pré-existante. Une réduction de la posologie et/ou un arrêt du diurétique et/ou du périndopril peuvent être nécessaires.
Patients hémodialysés
Des réactions anaphylactoïdes ont été rapportées chez des patients dialysés avec des membranes de haute perméabilité et conjointement traités par un IEC. Il doit être envisagé chez ces patients l’utilisation d’un autre type de membrane de dialyse ou d’un antihypertenseur de classe différente.
Transplantation rénale
Il n’existe aucune expérience de l’administration du périndopril chez des patients ayant récemment reçu une transplantation rénale.
Hypertension rénovasculaire
Chez les patients atteints de sténose artérielle rénale bilatérale ou de sténose artérielle rénale sur rein fonctionnellement unique traités par un IEC, le risque d’hypotension et d’insuffisance rénale est majoré (voir rubrique 4.3). Le traitement par diurétiques peut être un facteur contributif. Une perte de la fonction rénale peut survenir avec seulement des modifications mineures de la créatinine sérique, même chez les patients atteints de sténose artérielle rénale unilatérale.
Hypersensibilité/ angiœdème
Un angiœdème de la face, des extrémités, des lèvres, des muqueuses, de la langue, de la glotte et/ou du larynx a été rarement observé chez des patients traités par un IEC, y compris par le périndopril (voir rubrique 4.8). Cet effet peut survenir à tout moment au cours du traitement. Dans ces cas, l’administration du périndopril doit être immédiatement arrêtée, et une surveillance adéquate doit être instaurée et poursuivie jusqu'à disparition complète des symptômes. Dans ce cas, lorsque l’œdème est limité à la face et aux lèvres, il disparaît habituellement sans traitement, néanmoins des antihistaminiques se sont avérés utiles dans le soulagement de ces troubles.
Un angiœdème associé à un œdème du larynx peut être fatal. En cas d’atteinte de la langue, de la glotte ou du larynx, pouvant conduire à une obstruction des voies aériennes, un traitement d'urgence doit être administré rapidement. Il peut s’agir de l’administration d’adrénaline et/ou de mesures destinées à maintenir le dégagement des voies aériennes. Le patient doit être maintenu sous étroite surveillance médicale jusqu’à la disparition complète et confirmée des symptômes.
Les patients ayant un antécédent d'angiœdème non lié à la prise d'un IEC peuvent présenter un risque accru d'angiœdème sous IEC (voir rubrique 4.3).
Un angiœdème intestinal a été rarement signalé chez des patients traités par inhibiteur de l'enzyme de conversion. Ces patients présentaient des douleurs abdominales (avec ou sans nausées ou vomissements) ; dans certains cas, ce n'était pas précédé d'un angiœdème facial et les taux de C-1 estérase étaient normaux. Le diagnostic a été effectué par un scanner abdominal, une échographie, ou lors d'une chirurgie et les symptômes ont disparu à l'arrêt de l'IEC. L'angiœdème intestinal doit faire partie du diagnostic différentiel en cas de douleur abdominale chez un patient sous IEC.
L’utilisation concomitante d’IEC avec du sacubitril/valsartan est contre-indiquée en raison d’un risque accru d’angiœdème (voir rubrique 4.3). Le sacubitril/valsartan ne doit être initié que 36 heures après la prise de la dernière dose de périndopril. En cas d’arrêt de traitement par sacubitril/valsartan, le traitement par périndopril ne devra être initié que 36 heures après la dernière dose de sacubitril/valsartan (voir rubriques 4.3 et 4.5). L’utilisation concomitante d’autres inhibiteurs de la NEP (par exemple : racécadotril) avec un IEC peut également accroître le risque d’angiœdème (voir rubrique 4.5). Par conséquent, une évaluation prudente du rapport bénéfice / risque est nécessaire avant d'initier un traitement avec des inhibiteurs de la NEP (par exemple racécadotril) chez des patients recevant du périndopril.
L’utilisation concomitante d’inhibiteurs de mTOR (par exemple sirolimus, évérolimus, temsirolimus) et vildagliptine peut entrainer un risque accru d’angiœdème (par exemple gonflement des voies respiratoires ou de la langue, avec ou sans insuffisance respiratoire) (voir rubrique 4.5). Le traitement par le racécadotril, les inhibiteurs de mTOR (sirolimus, évérolimus, temsirolimus) et la vildagliptine doivent être pris avec prudence chez un patient prenant déjà un IEC.
Réactions anaphylactoïdes au cours de l’aphérèse des lipoprotéines de basse densité (LDL)
Rarement, les patients traités par IEC au cours d’une aphérèse des LDL utilisant du sulfate de dextran ont présentés des réactions anaphylactoïdes potentiellement fatales. Ces réactions ont été évitées par l’interruption temporaire du traitement par IEC avant chaque aphérèse.
Réaction anaphylactoïde au cours d’une désensibilisation
Les patients traités par un IEC au cours d’une désensibilisation (par exemple : venin d’hyménoptère) ont présenté des réactions anaphylactoïdes.
Chez ces mêmes patients, ces réactions ont pu être évitées par l’interruption transitoire du traitement par IEC, mais elles sont réapparues lors de la reprise accidentelle du traitement.
Insuffisance hépatique
Rarement, les IEC ont été associés à un syndrome commençant par un ictère cholestatique et évoluant vers une hépatite nécrosante fulminante et (parfois) le décès. La physiopathologie de ce syndrome n’est pas connue. Les patients traités par IEC qui développent un ictère ou d’une élévation importante des enzymes hépatiques doivent arrêter le traitement par IEC et recevoir un suivi médical adéquate (voir rubrique 4.8).
Neutropénie/ agranulocytose/ thrombopénie/anémie
Des cas de neutropénie/agranulocytose, thrombocytopénie et anémie ont été rapportées chez des patients recevant un IEC. Il est rare d'observer une neutropénie chez un patient à fonction rénale normale, sans autre facteur de complications. Le périndopril doit être administré avec une prudence extrême chez les patients avec collagénose vasculaire, traitement concomitant par immunosuppresseur, allopurinol ou procaïnamide, ou lorsque plusieurs de ces facteurs sont associés, surtout en cas d’altération pré-existante de la fonction rénale. Certains de ces patients ont développé des infections sévères, qui, dans quelques cas ne répondaient pas à une antibiothérapie intensive. Si le périndopril est administré chez de tels patients, une surveillance périodique des leucocytes est recommandée il doit être demandé aux patients de signaler tout signe d'infection (exemple mal de gorge, fièvre).
Race
Les IEC entrainent un taux plus élevé de survenue d'angiœdème chez les patients de race noire que chez les autres patients.
Comme avec d’autres IEC, le périndopril peut être moins efficace pour abaisser la tension artérielle chez les personnes de race noire que chez les autres patients, probablement à cause d'une prévalence supérieure des états à faible activité rénine dans la population noire hypertendue.
Toux
La survenue de toux a été rapportée lors de l'utilisation des IEC. Elle est caractérisée par son aspect non productif, sa persistance, ainsi que par sa disparition à l'arrêt du traitement.
La toux induite par les IEC doit être prise en compte lors de l'établissement d'un diagnostic différentiel de toux.
Intervention chirurgicale / anesthésie
Chez les patients devant subir une intervention chirurgicale majeure ou une anesthésie par des agents provoquant une hypotension, le périndopril peut bloquer la production de l'angiotensine II secondaire à la libération de rénine. L’administration du périndopril doit donc être interrompue avant l’intervention En cas de survenue d’une hypotension considérée comme liée à ce mécanisme, celle-ci peut être prise en charge par correction de la volémie.
Potassium sérique
Les IEC peuvent provoquer une hyperkaliémie car ils inhibent la libération d'aldostérone. L'effet n'est généralement pas significatif chez les patients ayant une fonction rénale normale. Cependant, chez les patients souffrant d'insuffisance rénale et/ou chez les patients prenant des suppléments de potassium (y compris les substituts du sel), diurétiques épargnants potassiques, triméthoprime ou co-trimoxazole également connu sous le nom de triméthoprime/sulfaméthoxazole et surtout les antagonistes de l'aldostérone ou les antagonistes des récepteurs de l'angiotensine, l'hyperkaliémie peut survenir. Les diurétiques épargneurs de potassium et les antagonistes des récepteurs de l'angiotensine doivent être utilisés avec prudence chez les patients recevant des IEC, et la fonction rénale et le potassium sérique doivent être surveillés (voir la section 4,5).
Patients diabétiques
Chez les patients diabétiques traités par antidiabétiques oraux ou insuline, un contrôle glycémique étroit doit être effectué au cours du 1er mois de traitement par IEC (voir rubrique 4.5).
Lithium
L'association du périndopril avec le lithium est généralement déconseillée (voir rubrique 4.5).
Les épargneurs de potassium, suppléments potassiques et substituts contenant des sels de potassium
L’association du périndopril à des épargneurs potassiques, des suppléments potassiques et des substituts contenant un sel de potassium n’est généralement pas recommandée (voir rubrique 4.5).
Double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA)
Il est établi que l’association d’inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC), d’antagonistes des récepteurs de l’angiotensine-II (ARA II) ou d’aliskirène augmente le risque d’hypotension, d’hyperkaliémie et d’altération de la fonction rénale (incluant le risque d’insuffisance rénale aiguë). En conséquence, le double blocage du SRAA par l’association d’IEC, d’ARA II ou d’aliskirène n’est pas recommandé (voir rubriques 4.5 et 5.1).
Néanmoins, si une telle association est considérée comme absolument nécessaire, elle ne pourra se faire que sous la surveillance d’un spécialiste et avec un contrôle étroit et fréquent de la fonction rénale, de l’ionogramme sanguin et de la pression artérielle. Les IEC et les ARA II ne doivent pas être associés chez les patients atteints d’une néphropathie diabétique.
Hyperaldostéronisme primaire
Les patients atteints d’hyperaldostéronisme primaire ne répondent généralement pas aux traitements antihypertenseurs agissant par inhibition du système rénine-angiotensine. De ce fait, l’utilisation de ce médicament n’est pas recommandée chez ces patients.
Grossesse
Les IEC ne doivent pas être débutés au cours de la grossesse. A moins que le traitement par IEC ne soit considéré comme essentiel, il est recommandé aux patientes qui envisagent une grossesse de modifier leur traitement antihypertenseur pour un médicament ayant un profil de sécurité bien établi pendant la grossesse. En cas de diagnostic de grossesse, le traitement par IEC doit être arrêté immédiatement et si nécessaire un traitement alternatif sera débuté (Voir rubriques 4.3. et 4.6).
Excipients :
Ce produit contient du lactose. Les patients présentant des maladies telles qu’une intolérance au galactose, un déficit en lactase ou une malabsorption du glucose-galactose ne doivent pas utiliser ce médicament
Condition de prescription
liste I
Groupe générique
PERINDOPRIL TERT-BUTYLAMINE 8 mg, équivalant à 6,73 mg de PERINDOPRIL - PERINDOPRIL ARROW GENERIQUES 8 mg, comprimé - PERINDOPRIL ARGININE 10 mg, équivalant à 6,73 mg de PERINDOPRIL - PERINDOPRILTOSILATE 10 mg, équivalant à 6,73 mg de PERINDOPRIL - COVERSYL 10 mg, comprimé pelliculé.
Liste des médicaments de ce groupe de générique.Forme pharmaceutique
Non renseigné
Divers
Service Médical Rendu (SMR) : Non disponible
Présentation : plaquette(s) thermoformée(s) aluminium de 30 comprimé(s)
Prix : 4.66
Taux de remboursement : 65%
Titulaire : ZYDUS FRANCE