EVEROLIMUS TEVA 5 mg, comprimé

agents antinéoplasiques, inhibiteurs de protéine kinase, code ATC : L01EG02.

Evérolimus.............................................................................................................................. 5 mg

Pour un comprimé.

Excipient à effet notoire : chaque comprimé contient 149 mg de lactose.

Cancer du sein avancé avec récepteurs hormonaux positifs

EVEROLIMUS TEVA est indiqué dans le traitement du cancer du sein avancé avec récepteurs hormonaux positifs, HER2/neu négatif, en association avec l’exémestane, chez les femmes ménopausées sans atteinte viscérale symptomatique dès récidive ou progression de la maladie et précédemment traitées par un inhibiteur non-stéroïdien de l'aromatase.

Tumeurs neuroendocrines d’origine pancréatique

EVEROLIMUS TEVA est indiqué dans le traitement de tumeurs neuroendocrines d’origine pancréatique non résécables ou métastatiques bien ou moyennement différenciées avec progression de la maladie chez l’adulte.

Tumeurs neuroendocrines d’origine gastro-intestinale ou pulmonaire

EVEROLIMUS TEVA est indiqué dans le traitement de tumeurs neuroendocrines d’origine gastro-intestinale ou pulmonaire non résécables ou métastatiques, bien différenciées (Grade 1 ou Grade 2), non fonctionnelles, avec progression de la maladie chez l’adulte (voir rubriques 4.4 et 5.1).

Cancer du rein

EVEROLIMUS TEVA est indiqué dans le traitement du cancer du rein avancé chez les patients dont la maladie a progressé sous ou après une thérapie ciblée anti-VEGF.

Angiomyolipome rénal associé à une sclérose tubéreuse de Bourneville (STB)

EVEROLIMUS TEVA est indiqué dans le traitement des patients adultes atteints d’angiomyolipome rénal associé à une STB présentant un risque de complications (sur la base de facteurs de risque tels que la taille de la tumeur, la présence d'un anévrisme ou la présence de tumeurs multiples ou bilatérales) mais qui ne nécessitent pas d'intervention chirurgicale immédiate.

L'efficacité a été démontrée à partir de l'analyse de la variation de la somme des volumes des angiomyolipomes.

Astrocytome sous-épendymaire à cellules géantes (SEGA) associé à une STB

EVEROLIMUS TEVA est indiqué dans le traitement des patients adultes et pédiatriques présentant un SEGA associé à une STB qui nécessitent une intervention thérapeutique mais qui ne sont pas candidats à une résection chirurgicale.

L’efficacité a été démontrée à partir de l’analyse de la variation du volume du SEGA. D’autres bénéfices cliniques, tels que l’amélioration des symptômes liés à la maladie, n’ont pas été démontrés.

Cancer du sein/tumeurs neuroendocrines/carcinome à cellules rénales

Le traitement par EVEROLIMUS TEVA doit être instauré et suivi par un médecin ayant l’expérience des traitements anticancéreux.

Posologie

Pour les différentes posologies, EVEROLIMUS TEVA est disponible en comprimés de 2,5 mg, 5 mg, 7,5 mg et 10 mg.

La dose recommandée d’évérolimus est de 10 mg une fois par jour. Le traitement doit être poursuivi aussi longtemps qu’un bénéfice clinique est observé ou jusqu’à la survenue d’une toxicité inacceptable.

Si une dose est oubliée, le patient ne doit pas prendre une dose supplémentaire, mais prendre la prochaine dose prescrite comme d’habitude.

Ajustement de la posologie en cas d’effets indésirables

La prise en charge d’effets indésirables sévères et/ou mal tolérés suspectés d’être liés au traitement peut nécessiter une réduction de dose et/ou une interruption temporaire du traitement par évérolimus. Pour les effets indésirables de Grade 1, une adaptation de la dose n’est généralement pas nécessaire. S’il est nécessaire de diminuer la posologie, la dose recommandée est de 5 mg par jour et elle ne doit pas être inférieure à 5 mg par jour.

Le tableau 1 résume les recommandations pour l’adaptation de la posologie en cas d’effets indésirables spécifiques (voir également rubrique 4.4).

Tableau 1 Recommandations pour l’adaptation de la posologie d’évérolimus

Effet indésirable

Sévérité1

Adaptation de la posologie d’évérolimus

Pneumopathie non infectieuse

Grade 2

Envisager l'interruption du traitement jusqu'à l'amélioration des symptômes à un Grade ≤ 1.

Réintroduire le traitement à 5 mg par jour.

Arrêter le traitement en l'absence de récupération dans un délai de 4 semaines.

Grade 3

Interrompre le traitement jusqu’à la résolution des symptômes à un Grade ≤ 1.

Envisager la reprise du traitement à 5 mg par jour. Si une toxicité de Grade 3 réapparaît, envisager l’arrêt du traitement.

Grade 4

Arrêter le traitement.

Stomatite

Grade 2

Interrompre temporairement le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 1.

Réintroduire le traitement à la même dose.

En cas de récidive de la stomatite à un Grade 2, interrompre le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 1. Réintroduire le traitement à 5 mg par jour.

Grade 3

Interrompre temporairement le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 1.

Réintroduire le traitement à 5 mg par jour.

Grade 4

Arrêter le traitement.

Autres toxicités non hématologiques (sauf événements métaboliques)

Grade 2

Si la toxicité est tolérable, aucune adaptation de la posologie n'est nécessaire.

Si la toxicité devient intolérable, interrompre temporairement le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 1. Réintroduire le traitement à la même dose.

En cas de récidive de la toxicité à un Grade 2, interrompre le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 1. Réintroduire le traitement à 5 mg par jour.

Grade 3

Interrompre temporairement le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 1. Envisager de réintroduire le traitement à 5 mg par jour. Si une toxicité de Grade 3 réapparaît, envisager l’arrêt du traitement.

Grade 4

Arrêter le traitement.

Evénements métaboliques (par exemple hyperglycémie, dyslipidémie)

Grade 2

Aucune adaptation de la posologie n'est nécessaire.

Grade 3

Interrompre temporairement le traitement.

Réintroduire le traitement à 5 mg par jour.

Grade 4

Arrêter le traitement.

Thrombopénie

Grade 2

(< 75, ≥ 50 x 109/L)

Interrompre temporairement le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 1 (≥ 75 x 109/L). Réintroduire le traitement à la même dose.

Grade 3 et 4

(< 50 x 109/L)

Interrompre temporairement le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 1 (≥ 75 x 109/L). Réintroduire le traitement à 5 mg par jour.

Neutropénie

Grade 2

(≥ 1 x 109/L)

Aucune adaptation de la posologie n'est nécessaire.

Grade 3

(< 1, ≥ 0,5 x 109/L)

Interrompre temporairement le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 2 (≥ 1 x 109/L). Réintroduire le traitement à la même dose.

Grade 4

(< 0,5 x 109/L)

Interrompre temporairement le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 2 (≥ 1 x 109/L). Réintroduire le traitement à 5 mg par jour.

Neutropénie fébrile

Grade 3

Interrompre temporairement le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 2 (≥ 1,25 x 109/L) et absence de fièvre.

Réintroduire le traitement à 5 mg par jour.

Grade 4

Arrêter le traitement.

1 Grades évalués selon les critères communs de terminologie des événements indésirables (CTCAE, Common Terminology Criteria for Adverse Events), version 3.0, de l’Institut national américain du cancer (NCI, National Cancer Institute)

Populations particulières

Patients âgés (≥ 65 ans)

Aucune adaptation de la posologie n’est nécessaire (voir rubrique 5.2).

Insuffisance rénale

Insuffisance hépatique

- Insuffisance hépatique légère (classe A de Child-Pugh) – la dose quotidienne recommandée est de 7,5 mg.

- Insuffisance hépatique modérée (classe B de Child-Pugh) – la dose quotidienne recommandée est de 5 mg.

- Insuffisance hépatique sévère (classe C de Child-Pugh) – L’évérolimus n’est recommandé que si le bénéfice attendu est supérieur au risque. Dans ce cas, la dose quotidienne ne devra pas dépasser 2,5 mg.

Une adaptation posologique devra être effectuée si la fonction hépatique du patient (classe de Child-Pugh) change au cours du traitement (voir également rubriques 4.4 et 5.2).

Population pédiatrique

La sécurité et l’efficacité de l’évérolimus chez les enfants âgés de 0 à 18 ans n’ont pas été établies. Aucune donnée n’est disponible.

Angiomyolipome rénal/SEGA

Le traitement par EVEROLIMUS TEVA doit être instauré par un médecin expérimenté dans le traitement des patients présentant une STB et dans le suivi thérapeutique pharmacologique.

Posologie

Angiomyolipome rénal associé à une STB

La dose recommandée est de 10 mg d’évérolimus une fois par jour. Le traitement doit être poursuivi aussi longtemps qu’un bénéfice clinique est observé ou jusqu’à la survenue d’une toxicité inacceptable.

En cas d’oubli d’une dose, le patient ne doit pas prendre une dose supplémentaire, mais prendre la dose suivante habituelle prescrite.

SEGA associé à une STB

Un titrage minutieux peut s’avérer nécessaire pour obtenir un effet thérapeutique optimal. Les doses tolérées et efficaces varient d’un patient à l’autre. Un traitement antiépileptique concomitant peut modifier le métabolisme de l’évérolimus et contribuer à cette variabilité (voir rubrique 4.5).

La posologie est établie individuellement en fonction de la surface corporelle (SC) à l’aide de la formule de Dubois, où le poids (P) est exprimé en kilogrammes et la taille (T) est exprimée en centimètres :

SC = (P0,425 × T0,725) × 0,007184

La dose initiale recommandée d’évérolimus pour le traitement des patients présentant un SEGA est de 4,5 mg/m2. Sur la base des simulations pharmacocinétiques (voir rubrique 5.2), une dose initiale plus élevée de 7 mg/m2 est recommandée chez les patients âgés de 1 an à moins de 3 ans. Différents dosages d’EVEROLIMUS TEVA peuvent être associés pour atteindre la dose souhaitée.

Les concentrations résiduelles d’évérolimus dans le sang total doivent être déterminées au moins 1 semaine après le début du traitement. La posologie doit être adaptée pour atteindre des concentrations résiduelles de 5 à 15 ng/mL. La dose peut être augmentée pour atteindre une concentration résiduelle plus élevée dans l’intervalle cible afin d’obtenir une efficacité optimale, en tenant compte de la tolérance.

La posologie pour chaque patient doit être titrée en augmentant la dose par paliers de 2,5 mg afin d’atteindre la concentration résiduelle cible pour une réponse clinique optimale. L’efficacité, la sécurité, les traitements concomitants et la concentration résiduelle actuelle doivent être pris en compte lors de la planification du titrage de la dose. Le titrage de la dose pour chaque patient peut être basé sur une proportion simple :

Nouvelle dose d’évérolimus = dose actuelle × (concentration cible / concentration actuelle)

Par exemple, la dose actuelle d’un patient basée sur sa surface corporelle (SC) est de 2,5 mg avec une concentration à l’état d’équilibre de 4 ng/mL. Pour atteindre une concentration cible supérieure à la limite inférieure de la Cmin de 5 ng/mL, par exemple 8 ng/mL, la nouvelle dose d’évérolimus devrait être de 5 mg (soit une augmentation de 2,5 mg par rapport à la dose quotidienne actuelle). Dans les cas où la dose modifiée n’est pas un multiple de 2,5 mg, celle-ci doit être arrondie à la concentration supérieure du comprimé disponible.

Les recommandations posologiques pour les patients pédiatriques présentant un SEGA sont les mêmes que pour la population adulte présentant un SEGA, à l’exception des patients âgés de 1 an à moins de 3 ans, et ceux présentant une insuffisance hépatique (voir rubrique « Insuffisance hépatique » ci-dessous et rubrique 5.2).

Le volume du SEGA doit être évalué environ 3 mois après le début du traitement par évérolimus, et les ajustements de dose ultérieurs doivent prendre en compte les variations du volume de SEGA, la concentration résiduelle correspondante et la tolérance.

Une fois qu’une dose stable est atteinte, les concentrations résiduelles doivent être surveillées tous les 3 à 6 mois chez les patients dont la SC évolue ou tous les 6 à 12 mois chez les patients dont la SC est stable, et ce pendant toute la durée du traitement.

Le traitement doit être poursuivi tant qu’un bénéfice clinique est observé ou jusqu’à la survenue d’une toxicité inacceptable.

En cas d’oubli d’une dose, le patient ne doit pas prendre de dose supplémentaire, mais prendre la dose suivante habituelle prescrite.

Ajustements de dose en raison d’effets indésirables

La prise en charge d’effets indésirables suspectés sévères et/ou intolérables peut nécessiter une réduction de la dose et/ou une interruption temporaire du traitement par évérolimus. Une adaptation posologique n’est généralement pas nécessaire pour les effets indésirables de Grade 1. Si une réduction de la dose est nécessaire, la dose recommandée est environ 50 % plus faible que la dose quotidienne précédemment administrée. En cas de réductions de dose en dessous de la concentration la plus faible disponible, une administration un jour sur deux doit être envisagée.

Le tableau 2 récapitule les recommandations d’adaptation posologique en cas d’effets indésirables spécifiques (voir également rubrique 4.4).

Tableau 2 Recommandations relatives à l'adaptation de la posologie d’évérolimus

Effet indésirable

Sévérité1

Adaptation de la posologie d’évérolimus

Pneumopathie non infectieuse

Grade 2

Envisager l'interruption du traitement jusqu'à l'amélioration des symptômes à un Grade ≤ 1.

Réintroduire l’évérolimus à une dose environ 50 % plus faible que la dose quotidienne précédemment administrée.

Arrêter le traitement en l'absence de récupération dans un délai de 4 semaines.

Grade 3

Interrompre l’évérolimus jusqu’à la résolution des symptômes à un Grade ≤ 1.

Envisager la reprise de l’évérolimus à une dose environ 50 % plus faible que la dose quotidienne précédemment administrée. Si une toxicité de Grade 3 réapparaît, envisager l’arrêt du traitement.

Grade 4

Arrêter l’évérolimus.

Stomatite

Grade 2

Interrompre temporairement le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 1.

Réintroduire l’évérolimus à la même dose.

En cas de récidive de la stomatite à un Grade 2, interrompre le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 1. Réintroduire l’évérolimus à une dose environ 50 % plus faible que la dose quotidienne précédemment administrée.

Grade 3

Interrompre temporairement le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ̤≤ 1.

Réintroduire l’évérolimus à une dose environ 50 % plus faible que la dose quotidienne précédemment administrée.

Grade 4

Arrêter l’évérolimus.

Autres toxicités non hématologiques (sauf événements métaboliques)

Grade 2

Si la toxicité est tolérable, aucune adaptation posologique n'est nécessaire.

Si la toxicité devient intolérable, interrompre temporairement le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 1. Réintroduire l’évérolimus à la même dose. En cas de récidive de la toxicité à un Grade 2, interrompre l’évérolimus jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 1. Réintroduire l’évérolimus à une dose environ 50 % plus faible que la dose quotidienne précédemment administrée.

Grade 3

Interrompre temporairement le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 1.

Envisager la reprise de l’évérolimus à une dose environ 50 % plus faible que la dose quotidienne précédemment administrée. Si une toxicité de Grade 3 réapparaît, envisager l’arrêt du traitement.

Grade 4

Arrêter l’évérolimus.

Evénements métaboliques (par exemple, hyperglycémie, dyslipidémie)

Grade 2

Aucune adaptation posologique n'est nécessaire.

Grade 3

Interrompre temporairement le traitement.

Réintroduire l’évérolimus à une dose environ 50 % plus faible que la dose quotidienne précédemment administrée.

Grade 4

Arrêter l’évérolimus.

Thrombopénie

Grade 2

(< 75, ≥ 50 × 109/L)

Interrompre temporairement le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 1 (≥ 75 × 109/L). Réintroduire l’évérolimus à la même dose.

Grades 3 et 4

(< 50 × 109/L)

Interrompre temporairement le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 1 (≥ 75 × 109/L). Réintroduire l’évérolimus à une dose environ 50% plus faible que la dose quotidienne précédemment administrée.

Neutropénie

Grade 2

(≥1 × 109/L)

Aucune adaptation posologique n'est nécessaire.

Grade 3

(< 1, ≥ 0,5 × 109/L)

Interrompre temporairement le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 2 (≥ 1 × 109/L). Réintroduire l’évérolimus à la même dose.

Grade 4 (<0.5 × 109/l)

Interrompre temporairement le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 2 (≥ 1 × 109/L). Réintroduire l’évérolimus à une dose environ 50 % plus faible que la dose quotidienne précédemment administrée.

Neutropénie fébrile

Grade 3

Interrompre temporairement le traitement jusqu'à rétablissement à un Grade ≤ 2 (≥ 1,25 × 109/L) et absence de fièvre.

Réintroduire l’évérolimus à une dose environ 50 % plus faible que la dose quotidienne précédemment administrée.

Grade 4

Arrêter l’évérolimus.

1 Grades évalués selon l’échelle de classification clinique internationale CTCAE (Common Terminology Criteria for Adverse Events) v3.0 de l’Institut National du Cancer (NCI)

Suivi thérapeutique

Le suivi thérapeutique des concentrations sanguines d’évérolimus à l’aide d’une technique de dosage validé est nécessaire chez les patients traités pour un SEGA. Les concentrations résiduelles doivent être déterminées au moins 1 semaine après l’administration de la dose initiale, après toute modification de dose ou de forme pharmaceutique, après l’instauration ou la modification de la co-administration d’inhibiteurs du CYP3A4 (voir rubriques 4.4 et 4.5) ou après toute modification du statut hépatique (Child-Pugh) (voir « Insuffisance hépatique » ci-dessous et rubrique 5.2). Les concentrations résiduelles doivent être déterminées 2 à 4 semaines après le début ou la modification de la co-administration d’inducteurs du CYP3A4 (voir rubriques 4.4 et 4.5) étant donné que le temps de dégradation naturelle des enzymes induites doit être pris en compte.

Le suivi thérapeutique des concentrations sanguines d’évérolimus, à l’aide d’une technique de dosage validée, est une option à envisager chez les patients traités pour un angiomyolipome rénal associé à une STB (voir rubrique 5.1) après l’instauration ou la modification de la co-administration d’inducteurs ou d’inhibiteurs du CYP3A4 (voir rubriques 4.4 et 4.5) ou après toute modification du statut hépatique (Child-Pugh) (voir rubrique « Insuffisance hépatique » ci-dessous et rubrique 5.2).

Dans la mesure du possible, la même technique de dosage et le même laboratoire doivent être retenus pour le suivi thérapeutique tout au long du traitement.

Populations particulières

Personnes âgées

Aucune adaptation posologique n’est nécessaire (voir rubrique 5.2).

- Patients présentant un angiomyolipome rénal associé à une STB :

• Insuffisance hépatique légère (classe A de Child-Pugh) : la dose recommandée est de 7,5 mg par jour.

• Insuffisance hépatique modérée (classe B de Child-Pugh) : la dose recommandée est de 5 mg par jour.

• Insuffisance hépatique sévère (classe C de Child-Pugh) : l’évérolimus est uniquement recommandé si le bénéfice attendu est supérieur au risque. Dans ce cas, une dose de 2,5 mg par jour ne doit pas être dépassée (voir rubriques 4.4 et 5.2).

Des ajustements de dose devront être effectués en cas de modification du statut hépatique du patient (classe de Child-Pugh) au cours du traitement.

- Patients présentant un SEGA associé à une STB :

• Patients âgés de < 18 ans :

L’évérolimus n’est pas recommandé chez les patients âgés de < 18 ans présentant un SEGA et une insuffisance hépatique.

• Patients âgés de ≥ 18 ans :

§ Insuffisance hépatique légère (classe A de Child-Pugh) : 75 % de la dose initiale recommandée calculée en fonction de la SC (arrondie au dosage le plus proche)

§ Insuffisance hépatique modérée (classe B de Child-Pugh) : 50 % de la dose initiale recommandée calculée en fonction de la SC (arrondie au dosage le plus proche)

§ Insuffisance hépatique sévère (classe C de Child-Pugh) : l’évérolimus est uniquement recommandé si le bénéfice attendu est supérieur au risque. Dans ce cas, la dose ne doit pas dépasser 25 % de la dose calculée en fonction de la SC (arrondie au dosage le plus proche).

Les concentrations résiduelles d’évérolimus dans le sang total doivent être déterminées au moins 1 semaine après toute modification du statut hépatique (Child-Pugh).

- La sécurité et l'efficacité de l’évérolimus chez les enfants âgés de 0 à 18 ans présentant un angiomyolipome rénal associé à une STB en l'absence de SEGA n'ont pas été établies. Aucune donnée n'est disponible.

- La sécurité, l’efficacité et le profil pharmacocinétique de l’évérolimus chez les enfants âgés de moins de 1 an atteints d’une STB et présentant un SEGA n’ont pas été établis. Aucune donnée n’est disponible (voir rubriques 5.1 et 5.2).

Les résultats des études cliniques n’ont pas démontré d’impact de l’évérolimus sur la croissance ni sur le développement pubertaire.

Mode d’administration

EVEROLIMUS TEVA doit être pris par voie orale une fois par jour à la même heure chaque jour, avec ou sans aliments de façon constante (voir rubrique 5.2). Les comprimés doivent être avalés entiers avec un verre d’eau. Les comprimés ne doivent être ni mâchés ni écrasés.

Pour les patients atteints d’une STB et présentant un SEGA incapables d’avaler des comprimés, le ou les comprimés peuvent être complètement dissous dans un verre contenant environ 30 mL d’eau en agitant doucement jusqu’à ce que le ou les comprimés soient totalement désintégrés (environ 8,5 minutes), immédiatement avant de boire le contenu du verre. Après l’ingestion de la dispersion, tout résidu doit être dissous à nouveau dans le même volume d’eau et être avalé.

orale

Hypersensibilité à la substance active, aux autres dérivés de la rapamycine ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Pneumopathie non infectieuse

La pneumopathie non infectieuse est un effet de classe des dérivés de la rapamycine, y compris l’évérolimus.

Cancer du sein/tumeurs neuroendocrines/carcinome à cellules rénales

Des pneumopathies non infectieuses (y compris maladie pulmonaire interstitielle) ont été fréquemment rapportées chez des patients traités par évérolimus (voir rubrique 4.8).

Angiomyolipome rénal/SEGA

Des pneumopathies non infectieuses (y compris maladie pulmonaire interstitielle) ont été décrites très fréquemment chez les patients recevant l’évérolimus pour un cancer du rein avancé (voir rubrique 4.8).

Certains cas ont été sévères et, en de rares occasions, une issue fatale a été observée. Le diagnostic de pneumopathie non infectieuse doit être envisagé chez les patients présentant des signes et symptômes respiratoires non spécifiques tels qu’hypoxie, épanchement pleural, toux ou dyspnée et lorsqu’une étiologie infectieuse, néoplasique ou toute autre cause non médicamenteuse ont été exclues par les investigations appropriées.

Les infections opportunistes telles que la pneumonie à Pneumocystis jirovecii (carinii) (PPJ, PPC) devraient être exclues dans le cadre du diagnostic différentiel de pneumopathie non infectieuse (voir « Infections » ci-dessous). Il convient de recommander aux patients de signaler sans attendre tout symptôme respiratoire nouveau ou qui s’aggrave.

Chez les patients qui développent des modifications radiologiques évoquant une pneumopathie non infectieuse sans symptôme ou accompagnées de symptômes mineurs, le traitement par évérolimus peut être poursuivi sans modification de la posologie.

En présence d’une symptomatologie modérée (Grade 2) ou sévère (Grade 3), l’administration de corticoïdes peut être indiquée jusqu’à résolution des symptômes cliniques.

En présence d’une symptomatologie modérée, l’interruption du traitement doit être envisagée jusqu’à l’amélioration des symptômes. L’utilisation de corticoïdes peut être indiquée. Le traitement par évérolimus peut être réintroduit à une dose quotidienne environ 50 % plus faible que la dose précédemment administrée.

Dans les cas où les symptômes de pneumopathie non infectieuse sont sévères, le traitement par évérolimus doit être arrêté et l’utilisation de corticoïdes peut être indiquée jusqu’à la résolution des symptômes cliniques. Le traitement par évérolimus peut être réinstauré à une dose quotidienne environ 50 % plus faible que la dose précédemment administrée, en fonction des circonstances cliniques individuelles.

Chez les patients qui nécessitent l’utilisation de corticoïdes pour le traitement d’une pneumopathie non infectieuse, une prophylaxie de la PPJ/PPC peut être envisagée.

Infections

L’évérolimus possède des propriétés immunosuppressives et il peut prédisposer les patients aux infections bactériennes, fongiques, virales ou à protozoaires, comprenant les infections par des agents pathogènes opportunistes (voir rubrique 4.8). Des infections localisées et systémiques, incluant des pneumonies, d’autres infections bactériennes, des infections fongiques invasives telles qu’aspergillose, candidose ou PPJ/PPC et des infections virales, notamment des cas de réactivation du virus de l’hépatite B, ont été décrites chez des patients traités par évérolimus.

Certaines de ces infections ont été sévères (conduisant par exemple à une septicémie, une insuffisance respiratoire ou hépatique) et parfois d’issue fatale.

Certaines de ces infections ont été sévères (conduisant par exemple à une septicémie [y compris choc septique], une insuffisance respiratoire ou hépatique) et parfois d’issue fatale chez des patients adultes et pédiatriques (voir rubrique 4.8).

Les médecins et les patients doivent être conscients du risque accru d’infection associé à la prise d’évérolimus. Les infections préexistantes doivent être traitées de manière appropriée et la guérison complète doit être obtenue avant l’instauration d’un traitement par évérolimus. Au cours d’un traitement par évérolimus, il convient d’être vigilant aux signes et symptômes d’infection : si une infection est diagnostiquée, un traitement approprié doit être instauré dans les plus brefs délais et l’arrêt temporaire ou définitif de l’évérolimus doit être envisagé.

Si le diagnostic d’une infection fongique systémique invasive est établi, le traitement par évérolimus doit être arrêté immédiatement et définitivement, et le patient doit être traité par un traitement antifongique approprié.

Des cas de PPJ/PPC, dont certains d’issue fatale, ont été rapportés chez des patients qui recevaient de l’évérolimus. La PPJ/PPC peut être associée à l'utilisation concomitante de corticoïdes ou d'autres agents immunosuppresseurs. Une prophylaxie des PPJ/PPC doit être envisagée lorsque l'utilisation concomitante de corticoïdes ou d'autres agents immunosuppresseurs est nécessaire.

Réactions d’hypersensibilité

Des réactions d’hypersensibilité se manifestant par des symptômes comprenant, de façon non exhaustive, anaphylaxie, dyspnée, bouffée congestive, douleur thoracique ou angiœdème (par exemple, gonflement des voies respiratoires ou de la langue avec ou sans difficultés respiratoires) ont été observées avec l’évérolimus (voir rubrique 4.3).

Utilisation concomitante avec des inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (ECA)

Les patients traités de manière concomitante par des inhibiteurs de l’ECA (par exemple, ramipril) peuvent être plus à risque de développer un angiœdème (par exemple, gonflement des voies respiratoires ou de la langue, avec ou sans difficultés respiratoires) (voir rubrique 4.5).

Stomatite

La stomatite, incluant ulcérations buccales et mucite, est l’effet indésirable le plus fréquemment rapporté chez des patients traités par évérolimus (voir rubrique 4.8). La stomatite apparaît le plus souvent au cours des 8 premières semaines de traitement. Une étude en simple bras chez des patientes ménopausées atteintes d’un cancer du sein traitées par évérolimus et exémestane a montré qu’une solution buvable de corticoïdes sans alcool, administrée en bain de bouche pendant les 8 premières semaines de traitement, pouvait diminuer l’incidence et la sévérité des stomatites (voir rubrique 5.1). La prise en charge des stomatites peut ainsi inclure l’utilisation prophylactique (chez les adultes) et/ou thérapeutique de traitements topiques, comme une solution buvable de corticoïdes sans alcool utilisée en bain de bouche. Cependant, les produits à base d’alcool, d’eau oxygénée, d’iode ou de dérivés du thym doivent être évités car ils peuvent exacerber l’affection. La surveillance et le traitement des infections fongiques sont recommandés, particulièrement chez les patients ayant été traités par des médicaments à base de stéroïdes. Les agents antifongiques ne doivent pas être utilisés, sauf si une infection fongique a été diagnostiquée (voir rubrique 4.5).

Hémorragie

Des cas graves d’hémorragie, dont certains d’issue fatale, ont été rapportés chez des patients traités par évérolimus en oncologie. Aucun cas grave d’hémorragie rénale n’a été rapporté dans le cadre d’une STB.

La prudence est recommandée chez les patients prenant de l’évérolimus, en particulier en cas d’utilisation concomitante avec des substances actives connues pour modifier la fonction plaquettaire ou pouvant augmenter le risque d’hémorragie, ainsi que chez les patients présentant des antécédents de troubles de la coagulation. Les professionnels de santé et les patients doivent prêter attention aux signes et symptômes de saignement tout au long du traitement, en particulier en cas de facteurs de risques hémorragiques combinés.

Evénements liés à l’insuffisance rénale

Des cas d’insuffisance rénale (y compris insuffisance rénale aiguë) dont certains d’issue fatale, ont été observés chez des patients traités par évérolimus (voir rubrique 4.8). La fonction rénale doit être surveillée particulièrement lorsque les patients présentent des facteurs de risques associés qui pourraient davantage altérer leur fonction rénale.

Analyses biologiques et surveillance

Fonction rénale

Des augmentations de la créatininémie, généralement légères, et de la protéinurie ont été rapportées (voir rubrique 4.8). Il est recommandé de surveiller la fonction rénale, notamment l’urémie, la protéinurie ou la créatininémie, avant le début du traitement par évérolimus et régulièrement par la suite.

Glycémie

Des cas d’hyperglycémie ont été rapportés (voir rubrique 4.8). La glycémie à jeun doit être contrôlée avant le début du traitement par évérolimus et régulièrement par la suite. Une surveillance plus fréquente est recommandée quand l’évérolimus est co-administré avec des médicaments pouvant induire une hyperglycémie. Dans la mesure du possible, la glycémie doit être équilibrée de façon optimale avant l’instauration du traitement par évérolimus.

Lipémie

Des cas de dyslipidémie (incluant des cas d’hypercholestérolémie et d’hypertriglycéridémie) ont été rapportés. Il est recommandé de surveiller la cholestérolémie et la triglycéridémie avant le début du traitement par évérolimus et de manière régulière par la suite, et de mettre en place un traitement approprié.

Paramètres hématologiques

Des diminutions de l’hémoglobine, des lymphocytes, des neutrophiles et des plaquettes ont été observées (voir rubrique 4.8). La numération-formule sanguine doit être contrôlée avant l’instauration du traitement par évérolimus et régulièrement par la suite.

Tumeurs carcinoïdes fonctionnelles

Dans un essai randomisé, en double aveugle et multicentrique, réalisé chez des patients présentant des tumeurs carcinoïdes fonctionnelles, l’évérolimus en association avec l’octréotide retard a été comparé au placebo associé à l’octréotide retard. L’étude n’a pas satisfait le critère d’efficacité principal (survie sans progression [SSP]) et l’analyse intermédiaire de la survie globale (SG) était numériquement en faveur du bras placebo associé à l’octréotide retard. En conséquence, la sécurité et l’efficacité de l’évérolimus chez les patients atteints de tumeurs carcinoïdes fonctionnelles n’ont pas été établies.

Facteurs pronostiques des tumeurs neuroendocrines d’origine gastro-intestinale ou pulmonaire

Chez les patients atteints de tumeurs neuroendocrines d’origine gastro-intestinale ou pulmonaire non fonctionnelles et présentant des facteurs de bon pronostic au diagnostic (par exemple, site tumoral primitif localisé à l’iléon et valeurs normales de la chromogranine A ou absence d’atteinte osseuse), une évaluation individuelle du rapport bénéfice/risque doit être réalisée avant de débuter le traitement par évérolimus. Des preuves limitées de bénéfice en termes de SSP ont été rapportées dans le sous-groupe de patients chez lesquels le site tumoral primitif était l’iléon (voir rubrique 5.1).

Interactions

L’administration concomitante avec des inhibiteurs et des inducteurs du CYP3A4 et/ou de la glycoprotéine P (PgP), qui agit comme pompe d’efflux de nombreux médicaments, doit être évitée (voir rubrique 4.5). Si l’administration concomitante avec un inhibiteur ou un inducteur modéré du CYP3A4 et/ou de la PgP ne peut être évitée, l'état clinique du patient doit être étroitement surveillé.

Des ajustements de dose peuvent être envisagés en fonction de l’ASC prévisible (voir rubrique 4.5).

Une surveillance des concentrations résiduelles d’évérolimus et des ajustements de dose d’évérolimus peuvent être nécessaires (voir rubrique 4.5).

Le traitement concomitant avec des inhibiteurs puissants du CYP3A4/de la PgP entraîne une augmentation considérable de la concentration plasmatique de l’évérolimus (voir rubrique 4.5). Il n’y a pas actuellement de données suffisantes pour permettre des recommandations posologiques dans cette situation. Ainsi, le traitement concomitant par évérolimus avec des inhibiteurs puissants n’est pas recommandé.

La prudence est requise lorsque l’évérolimus est pris en association avec des substrats du CYP3A4 à marge thérapeutique étroite administrés par voie orale, en raison du risque d’interactions médicamenteuses.

Si l’évérolimus est pris en association avec des substrats du CYP3A4 à marge thérapeutique étroite administrés par voie orale (par exemple, pimozide, terfénadine, astémizole, cisapride, quinidine ou dérivés de l'ergot de seigle), le patient doit être surveillé à la recherche des effets indésirables décrits dans les informations sur le produit du substrat du CYP3A4 administré par voie orale (voir rubrique 4.5).

Si l’évérolimus est pris en association avec des substrats du CYP3A4 à marge thérapeutique étroite administrés par voie orale (par exemple, pimozide, terfénadine, astémizole, cisapride, quinidine, dérivés de l'ergot de seigle ou carbamazépine), le patient doit être surveillé à la recherche des effets indésirables décrits dans les informations sur le produit du substrat du CYP3A4 administré par voie orale (voir rubrique 4.5).

Insuffisance hépatique

L’exposition à l’évérolimus a été augmentée chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère (classe A de Child-Pugh), modérée (classe B de Child-Pugh) et sévère (classe C de Child-Pugh) (voir rubrique 5.2).

L’utilisation d’EVEROLIMUS TEVA est uniquement recommandée chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (classe C de Child-Pugh) si le bénéfice potentiel est supérieur au risque (voir rubriques 4.2 et 5.2).

Aucune donnée clinique d’efficacité ou de sécurité n’est actuellement disponible pour étayer des recommandations d’adaptation de posologie pour la prise en charge des effets indésirables chez les patients présentant une insuffisance hépatique.

L’utilisation de l’évérolimus n’est pas recommandée chez les patients :

- âgés de ≥ 18 ans et présentant une insuffisance hépatique sévère concomitante (classe C de Child-Pugh) sauf si le bénéfice potentiel est supérieur au risque (voir rubriques 4.2 et 5.2) ;

- âgés de < 18 ans présentant un SEGA et une insuffisance hépatique concomitante (classes A, B et C de Child-Pugh) (voir rubriques 4.2 et 5.2).

Vaccinations

L’utilisation de vaccins vivants doit être évitée au cours du traitement par évérolimus (voir rubrique 4.5).

Pour les patients pédiatriques présentant un SEGA qui ne nécessitent pas de traitement immédiat, il est conseillé d’effectuer le programme complet de vaccination infantile avant le début du traitement conformément aux recommandations thérapeutiques locales.

Complications de la cicatrisation des plaies

Une altération de la cicatrisation des plaies est un effet de la classe des dérivés de la rapamycine, y compris l’évérolimus. La prudence est donc requise avec l’utilisation d’évérolimus dans la phase péri-opératoire.

Complications de la radiothérapie

Des réactions graves et sévères aux radiations (telles que œsophagite radique, pneumopathie radique et lésion cutanée radique), y compris des cas mortels, ont été rapportés lorsque l’évérolimus était pris pendant, ou peu après, une radiothérapie. La prudence est donc requise quant à la potentialisation des toxicités radio-induites chez les patients prenant de l’évérolimus peu de temps après une radiothérapie.

De plus, un phénomène de rappel (PR) a été rapporté chez des patients prenant de l’évérolimus qui avaient préalablement reçu une radiothérapie. Dans le cas d’un PR, l’interruption ou l’arrêt du traitement par évérolimus doit être envisagé.

Excipient

Lactose

Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.

médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement

EVEROLIMUS 5 mg- AFINITOR 5 mg, comprimé

Liste des médicaments de ce groupe de générique.

Non renseigné

Service Médical Rendu (SMR) : Non disponible

Présentation : 30 plaquette(s) prédécoupée(s) unitaire(s) OPA : polyamide orienté aluminium PVC-Aluminium de 1 comprimé(s)

Prix : 950.14

Taux de remboursement : 100%

Titulaire : TEVA SANTE