HALDOL DECANOAS 50 mg/ml, solution injectable
Classe médicamenteuse
psycholeptiques ; antipsychotiques ; dérivés de la butyrophénone | code ATC : N05AD01
Composition
Décanoate d’halopéridol.................................................................................................... 70,52 mg
(Correspondant à halopéridol................................................................................................. 50 mg)
Pour une ampoule de 1 ml
Excipient à effet notoire :
Chaque ml de solution contient 15 mg d’alcool benzylique et jusqu’à 1 ml d’huile de sésame.
Indications thérapeutiques
HALDOL DECANOAS est indiqué dans le traitement d’entretien de la schizophrénie et du trouble schizo-affectif chez les patients adultes actuellement stabilisés par l’halopéridol oral (voir rubrique 5.1).
Posologie et mode d'administration
L’instauration du traitement et l’ajustement de la dose doivent être réalisés sous étroite surveillance clinique.
Posologie
La dose prescrite à chaque patient dépendra à la fois de la sévérité des symptômes et de la dose d’halopéridol oral actuellement utilisée. Les patients doivent toujours recevoir la plus faible dose efficace.
La dose initiale de décanoate d’halopéridol correspond à un multiple de la dose quotidienne d’halopéridol oral, il n’est pas possible de fournir des recommandations spécifiques concernant le changement de traitement après utilisation d’autres antipsychotiques (voir rubrique 5.1).
Adultes âgés de 18 ans et plus
Tableau 1 : doses de décanoate d’halopéridol recommandées chez les adultes âgés de 18 ans et plus
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Transition après le traitement oral par l’halopéridol - Il est recommandé d’utiliser une dose de décanoate d’halopéridol correspondant à 10 à 15 fois la dose quotidienne antérieure d’halopéridol oral. - Sur la base de ce rapport de conversion, la dose de décanoate d’halopéridol sera de 25 à 150 mg chez la plupart des patients. |
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Poursuite du traitement - Il est recommandé d’ajuster la dose de décanoate d’halopéridol par paliers de 50 mg maximum toutes les 4 semaines (selon la réponse de chaque patient au traitement) jusqu’à obtenir un effet thérapeutique optimal. - La dose la plus efficace devrait être comprise dans un intervalle de 50 à 200 mg. - Il est recommandé d’évaluer le rapport bénéfice/risque au cas par cas lorsque des doses supérieures à 200 mg toutes les 4 semaines sont envisagées. - La dose maximale de 300 mg toutes les 4 semaines ne doit pas être dépassée car, au-delà, les risques en termes de sécurité sont supérieurs aux bénéfices cliniques apportés par le traitement.
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Fréquence d’administration - Les injections seront habituellement espacées de 4 semaines. - Un ajustement de la fréquence d’administration peut être nécessaire (selon la réponse de chaque patient au traitement). |
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Traitement complémentaire par l’halopéridol non-décanoate - Un traitement complémentaire par une forme d’halopéridol non-décanoate peut être envisagé pendant la transition vers le traitement par HALDOL DECANOAS, l’ajustement de la dose ou les épisodes d’exacerbation des symptômes psychotiques (selon la réponse de chaque patient au traitement). - La dose totale d’halopéridol résultant de l’association des deux formulations ne doit pas dépasser la dose orale maximale correspondante d’halopéridol, à savoir 20 mg/jour. |
Populations particulières
Personnes âgées
Tableau 2 : doses de décanoate d’halopéridol recommandées chez les patients âgés
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Transition après le traitement oral par l’halopéridol - Il est recommandé d’utiliser une faible dose de décanoate d’halopéridol, comprise entre 12,5 et 25 mg. |
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Poursuite du traitement - Il est recommandé d’ajuster la dose de décanoate d’halopéridol uniquement si nécessaire (selon la réponse de chaque patient au traitement) jusqu’à obtenir un effet thérapeutique optimal. - La dose la plus efficace devrait être comprise dans un intervalle de 25 à 75 mg. - Des doses supérieures à 75 mg toutes les 4 semaines ne doivent être envisagées que chez les patients qui ont préalablement toléré des doses supérieures et après réévaluation du rapport bénéfice/risque pour chaque patient. |
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Fréquence d’administration - Les injections seront habituellement espacées de 4 semaines. - Un ajustement de la fréquence d’administration peut être nécessaire (selon la réponse de chaque patient au traitement). |
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Traitement complémentaire par l’halopéridol non-décanoate - Un traitement complémentaire par une forme d’halopéridol non-décanoate peut être envisagé pendant la transition vers le traitement par HALDOL DECANOAS, l’ajustement de la dose ou les épisodes d’exacerbation des symptômes psychotiques (selon la réponse de chaque patient au traitement). - La dose totale d’halopéridol résultant de l’association des deux formulations ne doit pas dépasser la dose maximale correspondante d’halopéridol oral de 5 mg/jour, ou la dose précédente d’halopéridol oral chez les patients traités au long cours par l’halopéridol oral. |
Insuffisance rénale
L’influence de l’insuffisance rénale sur la pharmacocinétique de l’halopéridol n’a pas été évaluée. Aucun ajustement de la dose n’est recommandé, néanmoins il est conseillé de procéder avec prudence lors de l’utilisation du traitement chez des patients atteints d’insuffisance rénale. Cependant, en cas d’insuffisance rénale sévère, il peut être nécessaire d’utiliser une dose initiale plus faible et d’ajuster ensuite la dose par paliers plus petits et plus espacés que chez les patients ne présentant pas d’insuffisance rénale (voir rubrique 5.2).
Insuffisance hépatique
L’influence de l’insuffisance hépatique sur la pharmacocinétique de l’halopéridol n’a pas été évaluée. L’halopéridol étant très largement métabolisé dans le foie, il est recommandé de réduire la dose initiale de moitié et d’ajuster la dose par paliers plus petits et plus espacés que chez les patients ne présentant pas d’insuffisance hépatique (voir rubriques 4.4 et 5.2).
Population pédiatrique
La sécurité et l’efficacité d’HALDOL DECANOAS chez les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans n’ont pas été établies. Aucune donnée n’est disponible.
Mode d’administration
HALDOL DECANOAS est destiné à être utilisé par voie intramusculaire uniquement et ne doit pas être administré par voie intraveineuse. Il est administré en injection intramusculaire profonde dans la région glutéale. Il est recommandé d’effectuer les injections en alternance dans l’un et l’autre des deux muscles fessiers. L’administration de volumes supérieurs à 3 mL n’est pas recommandée car elle est inconfortable pour le patient. Pour les instructions concernant la manipulation d’HALDOL DECANOAS, voir rubrique 6.6.
Voie d'administration
intramusculaire
Contre-indications
- Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
- État comateux.
- Dépression du système nerveux central (SNC).
- Maladie de Parkinson.
- Démence à corps de Lewy.
- Paralysie supranucléaire progressive.
- Allongement connu de l’intervalle QTc ou syndrome du QT long congénital.
- Infarctus du myocarde aigu récent.
- Insuffisance cardiaque non compensée.
- Antécédents d’arythmies ventriculaires ou de torsades de pointes.
- Hypokaliémie non corrigée.
- Traitement concomitant par des médicaments allongeant l’intervalle QT (voir rubrique 4.5).
Mise en garde et précautions d'emploi
Mortalité accrue chez les personnes âgées atteintes de démence
De rares cas de mort subite ont été signalés chez des patients atteints de troubles psychiatriques traités par des antipsychotiques, notamment par l’halopéridol (voir rubrique 4.8).
Les patients âgés atteints de psychose liée à une démence et traités par des antipsychotiques sont exposés à un risque accru de mortalité. L’analyse de 17 études contrôlées contre placebo (d’une durée modale de 10 semaines), portant essentiellement sur des patients traités par des antipsychotiques atypiques, a révélé un risque de mortalité compris, chez les patients traités, entre 1,6 et 1,7 fois le risque correspondant chez les patients sous placebo. Sur la durée d’une étude contrôlée typique de 10 semaines, le taux de mortalité a été d’environ 4,5 % chez les patients traités par des antipsychotiques, contre 2,6 % environ dans le groupe placebo. Bien que les causes de mortalité aient été diverses, la plupart des décès sont apparus être d’origine cardiovasculaire (insuffisance cardiaque, mort subite, par exemple) ou infectieuse (pneumonie, par exemple). Les études observationnelles semblent indiquer que le traitement par l’halopéridol chez les patients âgés est également associé à une mortalité accrue. Cette association pourrait être plus importante avec l’halopéridol qu’avec les antipsychotiques atypiques ; elle est plus marquée pendant les 30 premiers jours suivant le début du traitement et persiste pendant au moins 6 mois. Il n’a pas été clairement établi dans quelle mesure cette association est imputable au médicament ou plutôt liée aux conditions du patient.
HALDOL DECANOAS n’est pas indiqué pour le traitement des troubles du comportement liés à la démence.
Effets cardiovasculaires
Outre les cas de mort subite, des allongements de l’intervalle QTc et/ou des arythmies ventriculaires ont été signalés avec l’halopéridol (voir rubriques 4.3 et 4.8). Le risque de survenue de ces événements semble être plus élevé à forte dose, à forte concentration plasmatique, chez les patients prédisposés ou en cas d’administration par voie parentérale, en particulier intraveineuse.
HALDOL DECANOAS ne doit pas être administré par voie intraveineuse.
La prudence est conseillée chez les patients présentant une bradycardie, une maladie cardiaque, des antécédents familiaux d’allongement du QTc ou des antécédents de consommation importante d’alcool. La prudence est également requise chez les patients susceptibles de présenter des concentrations plasmatiques élevées (voir rubrique 4.4, Métaboliseurs lents du CYP2D6).
Il est recommandé de réaliser un ECG à l’initiation du traitement. La nécessité d’effectuer des ECG de contrôle pendant le traitement pour surveiller l’allongement de l’intervalle QTc et les arythmies ventriculaires doit être évaluée chez tous les patients. En cas d’allongement du QTc en cours de traitement, il est recommandé de réduire la dose, mais la prise d’halopéridol doit être interrompue si le QTc dépasse 500 ms.
Les déséquilibres électrolytiques tels que l’hypokaliémie et l’hypomagnésémie augmentent le risque d’arythmies ventriculaires et doivent donc être corrigés avant de commencer le traitement par l’halopéridol. Par conséquent, un bilan initial des électrolytes suivi de contrôles réguliers est recommandé.
Des cas de tachycardie et d’hypotension (notamment d’hypotension orthostatique) ont également été signalés (voir rubrique 4.8). La prudence est recommandée lors de l’administration d’halopéridol chez des patients enclins à l’hypotension ou à l’hypotension orthostatique.
Événements vasculaires cérébraux
Lors des études cliniques randomisées, contrôlées contre placebo, menées chez des patients atteints de démence, une augmentation d’un facteur 3 environ du risque d’événements vasculaires cérébraux indésirables a été observée avec certains antipsychotiques atypiques. Les études observationnelles qui ont comparé le taux d’Accident Vasculaire Cérébral (AVC) chez les patients âgés exposés à des antipsychotiques, tous types confondus, au taux d’AVC chez ceux non exposés à des médicaments de ce type ont constaté que le taux d’AVC était plus élevé parmi les patients exposés. Cette majoration pourrait être plus importante avec l’ensemble des butyrophénones, y compris l’halopéridol. Le mécanisme à l’origine de cette augmentation du risque n’est pas connu. Une augmentation du risque ne peut être exclue chez les autres populations de patients. HALDOL DECANOAS doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant des facteurs de risque d’AVC.
Syndrome malin des neuroleptiques
L’halopéridol a été associé à des cas de syndrome malin des neuroleptiques : une réaction idiosyncrasique rare caractérisée par une hyperthermie, une rigidité musculaire généralisée, une instabilité du système nerveux autonome, des troubles de la conscience et une augmentation des taux sériques de créatine phosphokinase. L’hyperthermie est souvent un signe précoce de ce syndrome. Le traitement antipsychotique doit être immédiatement interrompu et un traitement symptomatique approprié doit être mis en place, ainsi qu’une surveillance rapprochée.
Dyskinésie tardive
Une dyskinésie tardive peut apparaître chez certains patients traités au long cours ou après l’arrêt du médicament. Le syndrome est principalement caractérisé par des mouvements répétitifs involontaires de la langue, du visage, de la bouche ou de la mâchoire. Les manifestations peuvent être permanentes chez certains patients. Le syndrome peut être occulté par la réinstauration du traitement, l’augmentation de la dose ou le passage à un antipsychotique différent. Si des signes et symptômes de dyskinésie tardive apparaissent, l’arrêt de tous les antipsychotiques, y compris d’HALDOL DECANOAS, doit être envisagé.
Symptômes extrapyramidaux
Des symptômes extrapyramidaux peuvent survenir (par exemple, tremblement, rigidité, hypersalivation, bradykinésie, akathisie, dystonie aiguë). L’utilisation d’halopéridol a été associée à l’apparition d’une akathisie, caractérisée par une sensation subjective d’agitation désagréable ou éprouvante et un besoin de bouger, souvent accompagnés d’une incapacité à rester assis ou debout sans bouger. Cet effet survient le plus souvent pendant les premières semaines du traitement. Chez les patients développant ces symptômes, une augmentation de la dose peut être délétère.
Une dystonie aiguë peut survenir pendant les premiers jours du traitement par l’halopéridol, mais son apparition a également été signalée plus tardivement et à la suite d’augmentations de la dose. Les symptômes dystoniques peuvent comprendre le torticolis, les grimaces faciales, le trismus, la protrusion linguale et les mouvements oculaires anormaux, notamment la crise oculogyre (liste non exhaustive). Le risque de survenue de ces réactions est plus important chez les patients de sexe masculin et les plus jeunes. En cas de dystonie aiguë, il peut être nécessaire d’arrêter la prise du médicament.
Si nécessaire, il est possible de prescrire des médicaments antiparkinsoniens de type anticholinergique pour corriger les symptômes extrapyramidaux, mais il est recommandé de ne pas les prescrire de façon systématique à titre préventif. Lorsqu’un traitement concomitant par un antiparkinsonien est requis, il peut être nécessaire de le poursuivre après l’arrêt d’HALDOL DECANOAS, s’il est excrété plus rapidement que l’halopéridol, afin d’éviter l’apparition ou l’aggravation de symptômes extrapyramidaux. Le risque d’augmentation de la pression intra-oculaire doit être pris en compte lorsque des médicaments anticholinergiques, y compris des médicaments antiparkinsoniens, sont administrés en concomitance avec HALDOL DECANOAS.
Crises épileptiques/convulsions
La survenue de crises épileptiques déclenchées par l’halopéridol a été signalée. La prudence est requise chez les patients atteints d’épilepsie ou présentant des prédispositions aux crises épileptiques (sevrage alcoolique et lésions cérébrales, par exemple).
Sécurité hépatobiliaire
L’halopéridol étant métabolisé par le foie, il est conseillé d’ajuster la dose et de procéder avec prudence chez les patients atteints d’insuffisance hépatique (voir rubriques 4.2 et 5.2). Des cas isolés d’anomalies de la fonction hépatique ou d’hépatite, le plus souvent cholestatique, ont été signalés (voir rubrique 4.8).
Sécurité endocrinienne
La thyroxine peut favoriser l’apparition d’effets toxiques de l’halopéridol. Chez les patients atteints d’hyperthyroïdie, le traitement antipsychotique ne devra être utilisé qu’avec précaution et devra toujours être accompagné d’un traitement visant à rétablir l’euthyroïdie.
Les effets hormonaux des antipsychotiques comprennent l’hyperprolactinémie, laquelle peut entraîner une galactorrhée, une gynécomastie et une oligoménorrhée ou une aménorrhée (voir rubrique 4.8). Les études de cultures tissulaires semblent indiquer que le développement des cellules au sein des tumeurs mammaires humaines pourrait être stimulé par la prolactine. Bien qu’aucune association claire n’ait été démontrée entre l’administration d’antipsychotiques et les tumeurs mammaires humaines lors des études cliniques et épidémiologiques, la prudence est recommandée en présence d’antécédents médicaux pertinents. HALDOL DECANOAS doit être utilisé avec précaution chez les patients présentant une hyperprolactinémie préexistante ou de possibles tumeurs prolactino-dépendantes (voir rubrique 5.3).
Des cas d’hypoglycémie et de syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique ont été signalés avec l’halopéridol (voir rubrique 4.8).
Thromboembolie veineuse
Des cas de thromboembolie veineuse (TEV) ont été signalés avec les antipsychotiques. Étant donné que les patients traités par des antipsychotiques présentent souvent des facteurs de risque acquis de TEV, tous les facteurs de risque éventuels de TEV doivent être identifiés avant et pendant le traitement par HALDOL DECANOAS et des mesures préventives doivent être prises.
Instauration du traitement
Lorsqu’un traitement par HALDOL DECANOAS est envisagé, le patient doit être traité initialement avec de l’halopéridol oral afin de réduire le risque de réaction indésirable inattendue à l’halopéridol.
Patients atteints de dépression
Il est recommandé de ne pas utiliser HALDOL DECANOAS seul lorsque la dépression est l’affection prédominante chez un patient. Le médicament peut être associé à des antidépresseurs pour traiter les patients chez lesquels coexistent une dépression et une psychose (voir rubrique 4.5).
Métaboliseurs lents du CYP2D6
HALDOL DECANOAS doit être utilisé avec précaution chez les patients connus pour être des métaboliseurs lents du cytochrome P450 (CYP) 2D6 et recevant en parallèle un inhibiteur du CYP3A4.
Excipients d’HALDOL DECANOAS
HALDOL DECANOAS contient de l’alcool benzylique, qui peut provoquer des réactions allergiques. HALDOL DECANOAS doit être utilisé avec précaution chez les patients atteints d’insuffisance rénale ou hépatique, ainsi que chez les patientes enceintes ou qui allaitent, en raison du risque d’accumulation et de toxicité (acidose métabolique).
HALDOL DECANOAS contient de l'huile de sésame, qui peut dans de rares cas provoquer des réactions allergiques sévères.
Condition de prescription
liste I
Groupe générique
Non renseigné
Forme pharmaceutique
Non renseigné
Divers
Service Médical Rendu (SMR) : Important
Présentation : 5 ampoule(s) en verre de 1 ml
Prix : 15.51
Taux de remboursement : 65%
Titulaire : ESSENTIAL PHARMA (M) (MALTE)