PACLITAXEL HOSPIRA 6 mg/mL, solution à diluer pour perfusion
Classe médicamenteuse
AGENTS CYTOTOXIQUES/Taxanes | code ATC : L01CD01
Composition
Paclitaxel................................................................................................................................. 6 mg
Pour 1 mL de solution à diluer pour perfusion.
Un flacon contient 5 mL de solution contenant 30 mg de paclitaxel.
Un flacon contient 16,7 mL de solution contenant 100 mg de paclitaxel.
Un flacon contient 25 mL de solution contenant 150 mg de paclitaxel.
Un flacon contient 50 mL de solution contenant 300 mg de paclitaxel.
Excipients à effet notoire :
Ce médicament contient 26 g d'éthanol anhydre dans chaque dose (maximum), ce qui équivaut à 370 mg/kg.
Ce médicament contient de l’huile de ricin polyoxyéthylénée : 527 mg parmL.
Indications thérapeutiques
Carcinome de l'ovaire
En traitement de première intention du cancer de l'ovaire chez les patientes présentant une maladie avancée ou résiduelle (> 1 cm) après laparotomie initiale, en association avec le cisplatine.
En traitement de deuxième intention du cancer de l'ovaire chez les patientes présentant un carcinome métastatique de l'ovaire après échec du traitement classique à base de sels de platine.
Carcinome du sein
En traitement adjuvant, PACLITAXEL HOSPIRA est indiqué dans le traitement du carcinome du sein avec envahissement ganglionnaire après un traitement par anthracycline et cyclophosphamide (traitement AC). Le traitement adjuvant par PACLITAXEL HOSPIRA doit être considéré comme une alternative à une prolongation du traitement par AC.
PACLITAXEL HOSPIRA est indiqué dans le traitement initial du cancer du sein localement avancé ou métastasique, soit en association avec une anthracycline, chez les patientes auxquelles un traitement par anthracycline convient, soit en association avec le trastuzumab, chez les patientes avec une surexpression du récepteur 2 du facteur de croissance de l'épiderme humain (HER2) classée 3+ par immunohistochimie et auxquelles une anthracycline ne convient pas (voir rubriques 4.4 et 5.1).
Administré seul, PACLITAXEL HOSPIRA est aussi indiqué dans le traitement des carcinomes métastasiques du sein pour les patientes en échec, ou non candidates, au traitement classique à base d'anthracycline.
Cancer bronchique non à petites cellules avancé (CBNPC)
PACLITAXEL HOSPIRA, en association avec le cisplatine, est indiqué dans le traitement du cancer bronchique non à petites cellules chez les patients qui ne sont pas candidats à une chirurgie potentiellement curative et/ou à une radiothérapie.
Des données limitées d'efficacité soutiennent cette indication, un résumé des études significatives est décrit dans la rubrique 5.1.
Sarcome de Kaposi lié au SIDA
PACLITAXEL HOSPIRA est indiqué dans le traitement des patients en stade avancé de sarcome de Kaposi lié au SIDA (SK) et après échec d'un traitement antérieur par des anthracyclines liposomales.
Posologie et mode d'administration
Posologie
Tous les patients doivent être prémédiqués avec une association de corticoïdes, antihistaminiques et antagonistes des récepteurs H2, avant administration de PACLITAXEL HOSPIRA.
|
Médicament |
Posologie |
Administration avant PACLITAXEL |
|
Dexaméthasone |
20 mg par voie orale* ou IV** |
Par voie orale : environ 12 et 6 heures Par voie IV : de 30 à 60 min |
|
Diphénhydramine*** |
50 mg IV |
30 à 60 minutes |
|
Cimétidine ou |
300 mg IV |
30 à 60 minutes |
|
Ranitidine |
50 mg IV |
|
* 8 à 20 mg pour les patients atteints de SK.
** intraveineux.
*** ou antihistaminique équivalent (exemple : chlorphéniramine 10 mg IV, administré 30 à 60 minutes avant le paclitaxel).
PACLITAXEL HOSPIRA doit être perfusé à l'aide d'une tubulure munie d'une membrane filtrante à micropores de diamètre ≤ 0,22 μm (voir rubrique 6.6).
A cause de la possibilité d’extravasation, il est conseillé de surveiller étroitement la perfusion.
Traitement de première intention du carcinome de l'ovaire
Bien que d'autres schémas posologiques soient en cours d'évaluation, un schéma associant le paclitaxel et le cisplatine est recommandé. En fonction des durées de perfusion, deux posologies de paclitaxel sont recommandées :
- PACLITAXEL HOSPIRA 175 mg/m2 en administration intraveineuse de 3 heures, suivi d'une administration de cisplatine 75 mg/m2 toutes les 3 semaines ou,
- PACLITAXEL HOSPIRA 135 mg/m2 en perfusion de 24 heures, suivi d'une administration de cisplatine 75 mg/m2, avec un intervalle de 3 semaines entre chaque cure (voir rubrique 5.1).
Traitement de deuxième intention du carcinome de l'ovaire
La posologie recommandée de PACLITAXEL HOSPIRA est de 175 mg/m² administrés sur une période de 3 heures, avec un intervalle de 3 semaines entre chaque cure.
Traitement adjuvant du carcinome du sein
La posologie recommandée de PACLITAXEL HOSPIRA est de 175 mg/m² administrés sur une période de 3 heures toutes les 3 semaines pendant quatre cures, à la suite du traitement AC.
Traitement de première intention du carcinome du sein
Lors d'une association avec la doxorubicine (50 mg/m2), PACLITAXEL HOSPIRA doit être administré 24 heures après la doxorubicine. La posologie recommandée de PACLITAXEL HOSPIRA est de 220 mg/m2 administrés par voie intraveineuse sur une période de 3 heures, avec un intervalle de 3 semaines entre chaque cure (voir rubriques 4.5 et 5.1).
Lors d'association avec le trastuzumab, la posologie recommandée de PACLITAXEL HOSPIRA est de 175 mg/m2 en administration intraveineuse sur une période de 3 heures, avec un intervalle de 3 semaines entre chaque cure (voir rubrique 5.1). La perfusion de PACLITAXEL HOSPIRA peut commencer le jour suivant la première dose de trastuzumab ou immédiatement après les doses suivantes de trastuzumab si la dose précédente de trastuzumab a été bien tolérée (les détails de la posologie du trastuzumab figurent dans le Résumé des Caractéristiques du Produit du trastuzumab).
Traitement de deuxième intention du carcinome du sein
Traitement du cancer bronchique non à petites cellules avancé (CBNPC)
La posologie recommandée de PACLITAXEL HOSPIRA est de 175 mg/m² administrés sur une période de 3 heures, suivi de cisplatine à une posologie de 80 mg/m², avec un intervalle de 3 semaines entre chaque cure.
Traitement du Sarcome de Kaposi lié au SIDA
La posologie recommandée de PACLITAXEL HOSPIRA est de 100 mg/m2 administrés en perfusion intraveineuse de 3 heures toutes les deux semaines.
Lors des cures suivantes, la dose de PACLITAXEL HOSPIRA devra être ajustée selon la tolérance individuelle des patients.
PACLITAXEL HOSPIRA ne doit pas être réadministré tant que le nombre de neutrophiles n'est pas supérieur ou égal à 1 500/mm3 (≥ 1 000/mm3 pour les patients atteints de SK) et le nombre de plaquettes supérieur ou égal à 100 000/mm3 (≥ 75 000/mm3 pour les patients atteints de SK).
Pour les patients présentant une neutropénie sévère (nombre de neutrophiles < 500/mm3 pendant 7 jours ou plus) ou une neuropathie périphérique sévère, les doses doivent être réduites de 20 % lors des cures suivantes (25 % pour les patients atteints de SK) (voir rubrique 4.4).
Patients présentant une insuffisance hépatique
Les données disponibles sont insuffisantes pour recommander un ajustement posologique chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée (voir rubriques 4.4 et 5.2). Les patients présentant une insuffisance hépatique sévère ne doivent pas être traités par le paclitaxel.
Usage pédiatrique
PACLITAXEL HOSPIRA n’est pas recommandé chez les enfants de moins de 18 ans à cause de l’absence de données d’efficacité et de sécurité.
Mode d’administration
Des précautions doivent être prise avant de manipuler ou d'administrer PACLITAXEL HOSPIRA.
La solution à diluer pour perfusion doit être diluée avant utilisation (voir rubrique 6.6) et ne doit être administrée que par voie intraveineuse.
Voie d'administration
intraveineuse
Contre-indications
Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
PACLITAXEL HOSPIRA est contre-indiqué pendant la grossesse et l'allaitement (voir rubrique 4.6).
PACLITAXEL HOSPIRA est contre-indiqué en association avec le millepertuis (voir rubrique 4.5).
PACLITAXEL HOSPIRA est contre-indiqué en association avec les vaccins vivants atténués, et pendant les 6 mois suivant l’arrêt de la chimiothérapie (voir rubrique 4.5).
Le traitement par PACLITAXEL HOSPIRA ne doit pas être débuté chez les patients dont le nombre initial de neutrophiles est < 1,5 x 109/L (< 1 x 109/L pour les patients atteints du sarcome de Kaposi) ou dont le nombre de plaquettes est < 100 x 109/L (< 75 x 109/L pour les patients atteints du sarcome de Kaposi).
Dans le sarcome de Kaposi, PACLITAXEL HOSPIRA est aussi contre-indiqué chez les patients ayant une infection concomitante, grave ou non-contrôlée.
Les patients atteints d’insuffisance hépatique sévère ne doivent pas être traités avec PACLITAXEL HOSPIRA.
Mise en garde et précautions d'emploi
Le paclitaxel doit être administré sous le contrôle d'un médecin ayant l'expérience des chimiothérapies anticancéreuses. Etant donné la possibilité de réactions d'hypersensibilité sévère, un équipement approprié pour y pallier doit être disponible.
Les patients doivent recevoir une prémédication à base de corticoïdes, d'antihistaminiques et d'antagonistes des récepteurs H2, avant l'administration de paclitaxel (voir rubrique 4.2).
Le paclitaxel doit être administré avant le cisplatine en cas d'association (voir rubrique 4.5).
Une surveillance clinique et biologique étroite est nécessaire lors de l’association du paclitaxel avec le déférasirox, le gemfibrozil ou le triméthoprime. De plus, une adaptation de la posologie du paclitaxel est requise pendant l’association avec le gemfibrozil ou le triméthoprime (voir rubrique 4.5).
Des réactions d'hypersensibilité sévères, caractérisées par une dyspnée et une hypotension, nécessitant un traitement, un angio-œdème et une urticaire généralisée ont été observés chez moins de 1 % des patients traités par le paclitaxel après l'administration d'une prémédication adéquate. Il s'agit probablement de réactions liées à une libération d'histamine. En cas de survenue d'une réaction d'hypersensibilité sévère, il convient d'arrêter immédiatement la perfusion de paclitaxel, d'instaurer un traitement symptomatique et de ne pas réadministrer ce produit au patient. Des réactions ayant eu une issue fatale sont survenues chez des patients malgré une prémédication.
La myélodépression (essentiellement la neutropénie) est un effet toxique dose-limitant. De fréquents contrôles de la numération de la formule sanguine doivent donc être effectués durant le traitement par paclitaxel. Une nouvelle cure de paclitaxel ne doit pas être initiée tant que le nombre de neutrophiles n'est pas revenu à une valeur ≥ 1 500/mm3 (≥ 1 000/mm3 pour les patients atteints du sarcome de Kaposi) et le nombre de plaquettes à une valeur ≥ 100 000/mm3 (≥ 75 000/mm3 pour les patients atteints du sarcome de Kaposi). Le nadir des neutrophiles est survenu à une durée médiane de 11 jours.
Dans une étude clinique du sarcome de Kaposi, la majorité des patients recevait du G-CSF (facteur de croissance de la lignée granulocytaire).
Des troubles sévères de la conduction cardiaque ont été rarement observés avec le paclitaxel administré seul. Si un trouble important de la conduction apparaît durant l'administration de paclitaxel, il faut instituer un traitement approprié et placer le patient sous monitoring cardiaque continu durant les cures suivantes de paclitaxel. Hypotension, hypertension, bradycardie ont été observées durant l'administration de paclitaxel sans que ceci ne se traduise par l'apparition de symptômes et ne requière un traitement spécifique.
Une surveillance fréquente des fonctions vitales est préconisée durant la perfusion de paclitaxel, notamment pendant la première heure. Des troubles sévères de la conduction cardiaque ont été observés plus fréquemment chez les patients ayant un cancer bronchique non à petites cellules que dans le carcinome du sein ou de l'ovaire. Un seul cas d'insuffisance cardiaque lié au paclitaxel a été observé dans une étude clinique du sarcome de Kaposi lié au SIDA.
Quand le paclitaxel est administré en association avec la doxorubicine ou le trastuzumab pour le traitement de première intention du carcinome métastatique du sein, une surveillance cardiaque s'impose. Les patientes susceptibles d'être traitées par le paclitaxel dans ces associations doivent bénéficier d'une évaluation cardiaque initiale comportant : anamnèse et examen clinique, ECG, échocardiogramme et/ou scintigraphie cardiaque (MUGA). La surveillance de la fonction cardiaque doit être réévaluée pendant le traitement (par exemple, tous les trois mois). La surveillance peut permettre d'identifier les patientes développant un dysfonctionnement cardiaque et le médecin doit soigneusement évaluer la dose cumulative (mg/m2) d'anthracycline administrée afin de déterminer la fréquence des contrôles de la fonction ventriculaire. En cas de détérioration de la fonction cardiaque, même asymptomatique, le médecin doit évaluer avec précaution le bénéfice clinique d'une poursuite du traitement, face au risque potentiel de provoquer une atteinte cardiaque potentiellement irréversible. Si le traitement est poursuivi, la surveillance de la fonction cardiaque doit être plus fréquente (par exemple, tous les 1 à 2 cycles). Pour plus d'informations, consulter les Résumés des Caractéristiques du Produit des spécialités à base de trastuzumab ou de doxorubicine). Bien que la neuropathie périphérique soit un effet indésirable fréquent, elle n'entraîne habituellement que des symptômes mineurs. En cas d'apparition de symptômes sévères, il est recommandé de réduire la dose de 20 % (25 % pour les patients atteints du sarcome de Kaposi) lors de toutes les cures suivantes de paclitaxel.
Pour les patients présentant un cancer bronchique non à petites cellules et pour les patientes atteintes d'un cancer de l'ovaire et recevant un traitement de première ligne, le paclitaxel administré en perfusion de 3 heures associé au cisplatine a pour résultat une plus grande incidence de la neurotoxicité sévère que le paclitaxel en monothérapie et cyclophosphamide suivi de cisplatine.
Les patients présentant une insuffisance hépatique peuvent être exposés à un risque accru d'effets indésirables, en particulier une myélodépression de grade III-IV.
Chez des patients présentant un dysfonctionnement hépatique léger, il n'a pas été montré que la toxicité du paclitaxel était augmentée lorsque celui-ci est administré en perfusion de 3 heures. Lorsque le paclitaxel est administré en perfusion plus longue chez des patients ayant une insuffisance hépatique modérée ou sévère, une augmentation de la myélodépression peut être observée. Les patients doivent être soumis à une étroite surveillance pour déceler la survenue d'une myélodépression profonde (voir rubrique 4.2).
Les données disponibles sont insuffisantes pour recommander des ajustements posologiques chez des patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée (voir rubrique 5.2).
Aucune donnée n'est disponible chez les patients présentant une cholestase sévère.
Les patients présentant une insuffisance hépatique sévère ne doivent pas être traités par le paclitaxel.
Dans la mesure où ce médicament contient 393 mg d'alcool (éthanol) dans chaque mL de solution à diluer pour perfusion, de possibles effets sur le système nerveux central et autres devront être envisagés.
Ce médicament contient 49,7 % de vol d’éthanol (alcool), c’est-à-dire jusqu’à 24 g par dose, ce qui équivaut à 650 mL de bière ou 260 mL de vin par dose. Une dose de 220 mg/m2 de ce médicament administré à un adulte pesant 70 kg entraînerait une exposition à 370 mg/kg d'éthanol pouvant entraîner une augmentation de la concentration d'alcoolémie (ACA) d'environ 62 mg/100 mL. À titre de comparaison, pour un adulte buvant un verre de vin ou 500 mL de bière, l’ACA est susceptible d'être d’environ 50 mg/100 mL. Cela peut être nocif pour les patients souffrants d’alcoolisme. Cela doit également être pris en compte lors de l'utilisation de ce médicament chez les enfants et les groupes à haut risque tels que ceux atteints d'une maladie du foie ou d'épilepsie. La quantité d'éthanol dans ce médicament peut modifier les effets d'autres médicaments. La co-administration avec des médicaments contenant, par exemple, le propylène glycol ou l'éthanol peut entraîner une accumulation d'éthanol et induire des effets indésirables, chez les patients dont la capacité métabolique est faible ou immature. Les effets de l'éthanol peuvent être réduits car ce médicament est normalement administré sur une période de 3 heures.
En raison de la présence d'huile de ricin polyoxyéthylénée, PACLITAXEL HOSPIRA peut provoquer de graves réactions d'hypersensibilité.
Des précautions spéciales doivent être prises afin d'éviter une administration intra-artérielle de paclitaxel. En effet, de sévères réactions tissulaires ont été observées chez l'animal lors d'administrations intra-artérielles, au cours d'études de tolérance locale.
Des cas d’œdème maculaire cystoïde entrainant une diminution de l’acuité visuelle ont été rapportés au cours d’un traitement par le paclitaxel ainsi que par d’autres taxanes. Les patients qui ont un trouble de la vue au cours de leur traitement par le paclitaxel doivent très rapidement passer un examen ophtalmologique complet. Le paclitaxel doit être interrompu si le diagnostic de CME est confirmé.
De rares cas de colites pseudomembraneuses ont été rapportés, dont certains chez des patients n'ayant pas reçu de traitement antibiotique concomitant. Cette réaction doit être prise en compte dans le diagnostic différentiel des cas de diarrhée sévère ou persistante, survenant pendant ou peu de temps après le traitement au paclitaxel.
L'association de paclitaxel avec une radiothérapie pulmonaire, quel que soit leur ordre chronologique, peut contribuer au développement d'une pneumopathie interstitielle.
Une inflammation sévère des muqueuses est rare chez les patients atteints du sarcome de Kaposi. En cas de manifestations sévères, la posologie de paclitaxel sera réduite de 25 %.
Le paclitaxel s'est révélé être un tératogène, un embryotoxique et un mutagène dans plusieurs systèmes expérimentaux. Par conséquent, les femmes et les hommes en âge de procréer doivent prendre des contraceptifs pour eux-mêmes et/ou leurs partenaires sexuels pendant la thérapie et pendant au moins 6 mois après la thérapie (voir rubrique 4.6).
Les patients de sexe masculin sont conseillés de se renseigner sur la conservation du sperme avant le traitement en raison de la possibilité d'infertilité irréversible de la thérapie par le paclitaxel.
Chez les patients atteints du sarcome de Kaposi, la mucite sévère est rare. En cas de réactions sévères, la dose de paclitaxel doit être réduite de 25 %.
Population pédiatrique
En raison du manque de données de sécurité et d’efficacité, l’utilisation de paclitaxel n’est pas recommandée chez les enfants de moins de 18 ans.
Condition de prescription
médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement
Groupe générique
PACLITAXEL 6 mg/1 ml - TAXOL 6 mg/ml, solution à diluer pour perfusion.
Liste des médicaments de ce groupe de générique.Forme pharmaceutique
Non renseigné
Divers
Service Médical Rendu (SMR) : Important
Présentation : 1 flacon(s) en verre de 5 mL
Prix : non disponible
Taux de remboursement : 0%
Titulaire : PFIZER HOLDING FRANCE