PERINDOPRIL/AMLODIPINE ZENTIVA 4 mg/5 mg, comprimé

agents agissant sur le système rénine-angiotensine, inhibiteurs de l’Enzyme de Conversion (IEC) et inhibiteurs calciques | code ATC : C09BB04

Périndopril......................................................................................................................... 3,338 mg

Sous forme de périndopril tert-butylamine................................................................................ 4 mg

Amlodipine............................................................................................................................. 5 mg

Sous forme de bésilate d’amlodipine

Pour un comprimé.

PERINDOPRIL/AMLODIPINE ZENTIVA est indiqué pour le traitement de l’hypertension artérielle essentielle et/ou de la maladie coronarienne stable, en substitution, chez les patients déjà contrôlés avec périndopril et amlodipine pris simultanément à la même posologie.

Posologie

Un comprimé par jour en une prise unique, de préférence le matin et avant le repas.

L’association à dose fixe n’est pas appropriée pour le traitement initial.

Si un changement de posologie est nécessaire, la dose de PERINDOPRIL/AMLODIPINE ZENTIVA peut être modifiée, ou une adaptation individuelle de l’association libre peut être considérée.

Insuffisance rénale et patients âgés (voir rubriques 4.4 et 5.2)

L’élimination du périndoprilate est diminuée chez les patients âgés et les patients atteints d’insuffisance rénale. Par conséquent, le suivi médical habituel devra inclure un contrôle fréquent de la créatinine et du potassium.

PERINDOPRIL/AMLODIPINE ZENTIVA peut être administré chez les patients présentant une ClCr ≥ 60 ml/min et n’est pas indiqué chez les patients présentant une ClCr < 60 ml/min. Chez ces patients, une adaptation individuelle de la posologie des monocomposants est recommandée.

L’amlodipine utilisée à des doses similaires montre une bonne tolérance équivalente chez les patients âgés et les patients plus jeunes. Des schémas posologiques normaux sont recommandés chez les patients âgés, mais toute augmentation de la posologie doit être effectuée avec précaution. Les changements de concentrations plasmatiques d’amlodipine ne sont pas corrélés avec le degré d’insuffisance rénale.

L’amlodipine n’est pas dialysable.

Insuffisance hépatique (voir rubriques 4.4 et 5.2)

Les recommandations de posologie n’ont pas été établies chez les patients atteints d’insuffisance hépatique légère à modérée ; donc, la posologie doit être choisie avec précaution et doit démarrer à la dose la plus faible (voir rubriques 4.4 et 5.2). Pour déterminer la dose optimale de départ et la dose d’entretien des patients atteints d’insuffisance hépatique, les patients doivent être individuellement traités à l’aide de l’association libre d’amlodipine et de périndopril. Les propriétés pharmacocinétiques de l’amlodipine n’ont pas été étudiées en cas d’insuffisance hépatique sévère. L’amlodipine doit être initiée à la dose la plus faible et la posologie lentement augmentée chez les patients atteints d’insuffisance hépatique sévère.

Population pédiatrique

PERINDOPRIL/AMLODIPINE ZENTIVA ne doit pas être utilisé chez les enfants et les adolescents car l’efficacité et la tolérance du périndopril et de l’amlodipine, en monothérapie ou en association, n’ont pas été établies chez les enfants et les adolescents.

Mode d’administration

Voie orale.

orale

LIEES AU PERINDOPRIL

- Hypersensibilité au périndopril ou à tout autre inhibiteur de l’enzyme de conversion (IEC).

- Antécédents d’angioœdème lié à la prise d’un IEC.

- Angioœdème héréditaire ou idiopathique.

- Utilisation concomitante avec le traitement par sacubitril / valsartan (voir rubrique 4.5). Le traitement par Périndopril/Amlodipine ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de sacubitril/valsartan (voir également rubriques 4.4 et 4.5).

- Deuxième et troisième trimestres de grossesse (voir rubriques 4.4 et 4.6).

- L’association de PERINDOPRIL/AMLODIPINE ZENTIVA et de produits contenant de l’aliskiren est contre-indiquée chez les patients atteints de diabète ou d’insuffisance rénale (débit de filtration glomérulaire [DFG] < 60 ml/min/1,73 m2) (voir rubriques 4.5 et 5.1).

- Traitements extracorporels entraînant un contact du sang avec des surfaces chargées négativement (voir rubrique 4.5).

- Sténose bilatérale significative de l'artère rénale ou sténose de l'artère d'un seul rein fonctionnel (voir rubrique 4.4).

LIEES A L’AMLODIPINE

- Hypotension sévère.

- Hypersensibilité à l’amlodipine ou aux dérivés de la dihydropyridine.

- Etat de choc, incluant choc cardiogénique.

- Obstruction au niveau du système d’éjection du ventricule gauche (par ex. degré élevé de sténose aortique).

- Insuffisance cardiaque hémodynamiquement instable après un infarctus aigu du myocarde.

LIEES A PERINDOPRIL/AMLODIPINE ZENTIVA

Toutes les contre-indications relatives à chacun des monocomposants, citées précédemment, doivent également s’appliquer à l’association fixe de PERINDOPRIL/AMLODIPINE ZENTIVA.

- Hypersensibilité à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Toutes les mises en garde relatives à chacun des monocomposants, citées ci-après, doivent également s’appliquer à l’association fixe de PERINDOPRIL/AMLODIPINE ZENTIVA.

LIEES AU PERINDOPRIL

Mises en garde spéciales

Hypersensibilité/angioœdème

Un angioœdème de la face, des extrémités, des lèvres, des muqueuses, de la langue, de la glotte et/ou du larynx a été rarement rapporté chez les patients traités par des IEC, y compris le périndopril (voir rubrique 4.8). Ceci peut survenir à tout moment durant le traitement. Dans de tels cas, le traitement par PERINDOPRIL/AMLODIPINE ZENTIVA doit être arrêté immédiatement et une surveillance appropriée doit être initiée et poursuivie jusqu’à disparition complète des symptômes.

En cas de gonflement localisé uniquement au niveau de la face et des lèvres, l’œdème a en général régressé sans traitement, des antihistaminiques ayant toutefois été utiles pour soulager les symptômes.

L’angioœdème associé à un œdème laryngé peut être fatal. Lorsqu’il y a atteinte de la langue, de la glotte ou du larynx pouvant entraîner une obstruction des voies aériennes, un traitement d’urgence doit être administré immédiatement. Celui-ci peut inclure l’administration d’adrénaline et/ou le dégagement des voies aériennes. Le patient doit être maintenu sous surveillance médicale stricte jusqu’à disparition complète et prolongée des symptômes.

Les patients présentant un antécédent d’angioœdème non lié à un traitement par IEC peuvent être exposés à un risque accru d’angioœdème sous IEC (voir rubrique 4.3).

Un angioœdème intestinal a été rarement rapporté chez les patients traités par IEC. Ces patients présentaient des douleurs abdominales (avec ou sans nausées ou vomissements) ; dans certains cas, ces symptômes n’étaient pas précédés d’angioœdème facial et les taux de C-1 estérase étaient normaux. Le diagnostic a été fait par un scanner abdominal, une échographie ou au cours d’une intervention chirurgicale, et les symptômes ont disparu après l’arrêt du traitement par IEC. L’angioœdème intestinal doit faire partie du diagnostic différentiel en cas de douleur abdominale chez un patient sous IEC (voir rubrique 4.8).

L’utilisation concomitante d’IEC avec l’association du sacubitril/valsartan est contre-indiquée en raison d’un risque accru d’angioœdème (voir rubrique 4.3). Le traitement par sacubitril/valsartan ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de périndopril. Le traitement par périndopril ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de sacubitril/valsartan (voir rubriques 4.3 et 4.5).

L’utilisation concomitante d’IEC avec l’association du sacubitril/valsartan est contre-indiquée en raison d’un risque accru d’angioœdème (voir rubrique 4.3). Le traitement par sacubitril/valsartan ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de périndopril. Le traitement par périndopril ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de sacubitril/valsartan (voir rubriques 4.3 et 4.5).

L’utilisation concomitante d’IEC avec l’association du sacubitril/valsartan est contre-indiquée en raison d’un risque accru d’angioœdème (voir rubrique 4.3). Le traitement par sacubitril/valsartan ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de périndopril. Le traitement par périndopril ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de sacubitril/valsartan (voir rubriques 4.3 et 4.5).

L’utilisation concomitante d’un IEC avec des inhibiteurs de la NEP (par exemple racécadotril), les inhibiteurs de mTOR (par ex. sirolimus, évérolimus, temsirolimus) et les gliptines (par exemple linagliptine, saxagliptine, sitagliptine, vildagliptine) peut entrainer un risque accru d’angioœdème (par ex. gonflement des voies aériennes ou de la langue, avec ou sans insuffisance respiratoire) (voir rubrique 4.5). Il convient de faire preuve de prudence lors de la mise en route d’un traitement par racécadotril, inhibiteurs de mTOR (p. ex. sirolimus, évérolimus, temsirolimus) et les gliptines (par exemple linagliptine, saxagliptine, sitagliptine, vildagliptine) chez un patient prenant déjà un IEC.

Réactions anaphylactoïdes lors d’une aphérèse des lipoprotéines de basse densité (LDL)

Dans de rares cas, des patients traités par IEC ont présenté des réactions anaphylactoïdes, pouvant être fatales, lors d’une aphérèse des LDL avec adsorption sur sulfate de dextran. Ces réactions ont pu être évitées en interrompant transitoirement le traitement par IEC avant chaque aphérèse.

Réactions anaphylactoïdes lors de désensibilisation

Des cas de réactions anaphylactoïdes ont été rapportés lors de l’administration d’IEC à des patients pendant un traitement de désensibilisation (par ex. aux venins d’hyménoptères). Ces réactions ont pu être évitées chez ces mêmes patients en interrompant transitoirement le traitement par IEC, mais elles sont réapparues lors de la reprise accidentelle du traitement.

Neutropénie/agranulocytose/thrombopénie/anémie

Des cas de neutropénie/agranulocytose, de thrombopénie et d’anémie ont été rapportés chez des patients traités par IEC. Chez les patients présentant une fonction rénale normale sans autre facteur de risque, une neutropénie est rarement observée.

Le périndopril doit être utilisé avec extrême prudence chez les patients présentant une maladie vasculaire du collagène, recevant un traitement immunosuppresseur, de l’allopurinol ou du procaïnamide, ou une association de ces facteurs de risque, en particulier en cas d’altération préexistante de la fonction rénale. Certains de ces patients ont présenté des infections sévères, qui, dans quelques cas, ne répondaient pas à une antibiothérapie intensive. En cas d’utilisation de périndopril chez de tels patients, un suivi périodique du nombre de leucocytes est recommandé et les patients devront être informés de la nécessité de rapporter tout signe d’infection (par ex. mal de gorge, fièvre).

Hypertension rénovasculaire

Il existe un risque accru d'hypotension et d'insuffisance rénale lorsque des patients, présentant une sténose bilatérale de l'artère rénale ou une sténose de l'artère d'un seul rein fonctionnel, sont traités par IEC (voir rubrique 4.3). Le traitement par diurétiques peut être un facteur contributif. La perte de la fonction rénale peut se produire avec seulement des changements mineurs de la créatinine sérique, même chez les patients présentant une sténose unilatérale de l'artère rénale.

Double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA)

Il est établi que l’association d’IEC, d’antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II ou d’aliskiren augmente le risque d’hypotension, d’hyperkaliémie et d’altération de la fonction rénale (y compris d’insuffisance rénale aiguë). Par conséquent, le double blocage du SRAA par l’association d’IEC, d’antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II ou d’aliskiren n’est pas recommandé (voir rubriques 4.5 et 5.1).

Néanmoins, si un traitement par double blocage est considéré comme absolument nécessaire, il ne devra être mis en place que sous la surveillance d’un spécialiste et avec un contrôle strict et fréquent de la fonction rénale, des électrolytes et de la pression artérielle.

Les IEC et les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II ne doivent pas être associés chez les patients atteints de néphropathie diabétique.

Aldostéronisme primaire

Les patients atteints d'hyperaldostéronisme primaire ne répondent généralement pas aux médicaments antihypertenseurs agissant par inhibition du système rénine-angiotensine. L'utilisation de ce produit n'est donc pas recommandée.

Grossesse

Le traitement par IEC ne doit pas être initié pendant la grossesse. A moins que le traitement par IEC ne soit considéré comme essentiel, il est recommandé aux patientes qui envisagent une grossesse de modifier leur traitement antihypertenseur pour un médicament ayant un profil de sécurité bien établi pendant la grossesse. En cas de diagnostic de grossesse, le traitement par IEC doit être arrêté immédiatement et, si nécessaire, un traitement alternatif sera débuté (voir rubriques 4.3 et 4.6).

Précautions d’emploi

Hypotension

Les IEC peuvent provoquer une chute de la pression artérielle. L’hypotension symptomatique est rarement observée chez les patients hypertendus sans complication, mais se produit préférentiellement chez les patients présentant une déplétion volumique, par ex. ceux traités par un diurétique, sous régime restrictif en sel, sous dialyse, présentant des diarrhées ou vomissements, ou chez ceux présentant une hypertension sévère rénine-dépendante (voir rubriques 4.5 et 4.8). Chez les patients à haut risque d’hypotension symptomatique, un contrôle strict de la pression artérielle, de la fonction rénale et de la kaliémie doit être réalisé pendant le traitement par PERINDOPRIL/ AMLODIPINE ZENTIVA.

Les mêmes précautions sont nécessaires concernant les patients présentant une ischémie cardiaque ou une pathologie cérébrovasculaire et chez lesquels une chute trop importante de la pression artérielle peut entraîner un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral.

En cas d’hypotension, le patient doit être placé en décubitus dorsal et, si nécessaire, recevoir une perfusion intraveineuse de chlorure de sodium à 9 mg/ml (0,9 %). Une hypotension transitoire en réponse au traitement n’est pas une contre-indication à la poursuite de celui-ci ; le traitement pourra généralement être poursuivi sans problème une fois la pression artérielle remontée suite à l’augmentation de la volémie.

Sténose de la valve mitrale et aortique/cardiomyopathie hypertrophique

Comme les autres IEC, le périndopril doit être administré avec prudence chez les patients présentant une sténose de la valve mitrale et une obstruction au niveau du système d’éjection du ventricule gauche, telle qu’une sténose aortique ou une cardiomyopathie hypertrophique.

Insuffisance rénale

En cas d’insuffisance rénale (clairance de la créatinine < 60 ml/min), une adaptation individuelle de la posologie des monocomposants est recommandée (voir rubrique 4.2).

Le contrôle périodique du potassium et de la créatinine fait partie des examens de routine chez les patients atteints d’insuffisance rénale (voir rubrique 4.8).

Des augmentations de l’urée sanguine et de la créatinine sérique, généralement réversibles à l’arrêt du traitement, ont été observées chez certains patients présentant une sténose de l’artère rénale bilatérale ou une sténose de l’artère sur rein unique et traités par IEC. Ceci concerne particulièrement les patients atteints d’insuffisance rénale. Un risque majoré d’hypotension sévère et d’insuffisance rénale peut survenir en cas d’hypertension rénovasculaire. Des augmentations, souvent faibles et transitoires, de l’urée sanguine et de la créatinine sérique ont été observées chez certains patients hypertendus sans antécédent apparent de maladie rénovasculaire, en particulier en cas d’administration concomitante de périndopril et d’un diurétique. Ceci concerne particulièrement les patients ayant une insuffisance rénale préexistante.

Insuffisance hépatique

Les IEC ont été rarement associés à un syndrome débutant par un ictère cholestatique et évoluant vers une nécrose hépatique fulminante et (parfois) vers la mort. Le mécanisme de ce syndrome n’est pas élucidé. Les patients traités par IEC qui présentent une jaunisse ou une élévation importante des enzymes hépatiques doivent arrêter le traitement par IEC et un suivi médical approprié doit être mis en place (voir rubrique 4.8).

Particularités ethniques

Le taux d’angioœdèmes causés par les IEC est plus élevé chez les patients noirs que chez les autres patients.

Comme les autres IEC, le périndopril peut être moins efficaces pour diminuer la pression artérielle chez les patients noirs que chez les autres patients, possiblement en raison d’une prévalence plus élevée des basses concentrations en rénine dans la population hypertendue noire.

Toux

Une toux a été rapportée avec l’utilisation d’IEC. De façon caractéristique, la toux est non productive, persistante et disparaît après l’arrêt du traitement. La toux induite par les IEC doit faire partie du diagnostic différentiel de la toux.

Chirurgie/anesthésie

Chez les patients devant subir une intervention chirurgicale importante ou une anesthésie par des agents provoquant une hypotension, le périndopril/l’amlodipine peut inhiber la production de l’angiotensine II secondaire à la libération de rénine compensatoire. Le traitement doit être interrompu un jour avant l’intervention. Si une hypotension se produit et qu’elle est attribuée à ce mécanisme, elle peut être corrigée par une augmentation de la volémie.

Hyperkaliémie

Des concentrations élevées de potassium sérique ont été observées chez certains patients traités par IEC, y compris le périndopril, les IEC peuvent provoquer une hyperkaliémie car ils inhibent la libération d’aldostérone. Cet effet n’est généralement pas significatif chez les patients dont la fonction rénale est normale. Les facteurs de risque d’hyperkaliémie comprennent une insuffisance rénale, une dégradation de la fonction rénale, l’âge (> 70 ans), le diabète, les événements intercurrents tels que déshydratation, décompensation cardiaque aiguë ou acidose métabolique, et l’utilisation concomitante de diurétiques épargneurs de potassium (par ex. spironolactone, éplérénone, triamtérène ou amiloride), de suppléments potassiques ou de substituts de sel contenant du potassium, ou la prise d’autres médicaments associés à des augmentations de la kaliémie (par ex. héparine, ou co-trimoxazole, aussi appelé triméthoprime/sulfaméthoxazole) et en particulier des antagonistes de l’aldostérone ou des antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II. L’utilisation de suppléments potassiques, de diurétiques épargneurs de potassium ou de substituts de sel contenant du potassium, en particulier chez des patients présentant une altération de la fonction rénale, peut entraîner une élévation significative de la kaliémie. L’hyperkaliémie peut entraîner des arythmies graves, parfois fatales. Les diurétiques épargneurs de potassium et les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II doivent être utilisés avec précaution chez les patients recevant des IEC, et la kaliémie et la fonction rénale doivent être surveillées. Si l’utilisation concomitante de périndopril et de l’un des agents mentionnés ci-dessus est jugée appropriée, ils doivent être utilisés avec prudence et un contrôle fréquent de la kaliémie doit être effectué (voir rubrique 4.5).

Diabète

Chez les patients diabétiques sous antidiabétiques oraux ou insuline, la glycémie doit être étroitement surveillée pendant le premier mois de traitement par un IEC (voir rubrique 4.5).

LIEES A L’AMLODIPINE

La sécurité d’emploi et l’efficacité de l’amlodipine en cas de crise hypertensive n’ont pas été établies.

Insuffisance cardiaque

Les patients atteints d’insuffisance cardiaque doivent être traités avec précaution.

Dans une étude à long terme contrôlée versus placebo chez des patients atteints d’insuffisance cardiaque sévère (classes III et IV de la NYHA), l’incidence rapportée des œdèmes pulmonaires a été supérieure dans le groupe traité par amlodipine par rapport au groupe placebo (voir rubrique 5.1). Les inhibiteurs calciques, dont l’amlodipine, doivent être utilisés avec prudence chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque congestive car ils peuvent augmenter le risque d’événements cardiovasculaires futurs et de mortalité.

La demi-vie de l’amlodipine est augmentée et son ASC (aire sous la courbe) est plus grande chez les patients atteints d’insuffisance hépatique ; les recommandations posologiques n’ont pas été établies.

Par conséquent, l’amlodipine devra être initiée à la dose efficace la plus faible et avec précaution, aussi bien durant l’initiation du traitement que lors de l’augmentation de la dose. Une augmentation posologique lente et une surveillance attentive peut être nécessaire chez les patients avec une insuffisance hépatique sévère.

Patients âgés

Chez le patient âgé, une augmentation de la posologie doit être effectuée avec précaution (voir rubriques 4.2 et 5.2).

L’amlodipine peut être utilisée chez ces patients à des doses normales. Il n’y a pas de corrélation entre les changements de concentrations plasmatiques d’amlodipine et le degré d’insuffisance rénale. L’amlodipine n’est pas dialysable.

LIEES A PERINDOPRIL/AMLODIPINE ZENTIVA

Toutes les mises en garde relatives à chacune des deux substances, citées ci-dessus, doivent également s’appliquer à l’association fixe de PERINDOPRIL/AMLODIPINE ZENTIVA.

Interactions

L’utilisation concomitante de PERINDOPRIL/AMLODIPINE ZENTIVA avec du lithium, des diurétiques épargneurs de potassium, des suppléments potassiques ou du dantrolène n’est pas recommandée (voir rubrique 4.5).

Excipients

Ce médicament contient moins d’1 mmol de sodium (23 mg) par comprimé ; c’est-à-dire qu’il est essentiellement sans sodium

liste I

PERINDOPRIL TERT-BUTYLAMINE 4 mg- PERINDOPRIL ARGININE 5 mg + AMLODIPINE (BESILATE DE) équivalant à AMLODIPINE 5 mg- COVERAM 5 mg/5 mg, comprimé

Liste des médicaments de ce groupe de générique.

Non renseigné

Service Médical Rendu (SMR) : Non disponible

Présentation : plaquette(s) OPA : polyamide orienté aluminium PVC-Aluminium de 30 comprimé(s)

Prix : 7.41

Taux de remboursement : 65%

Titulaire : ZENTIVA FRANCE