ESTRING 2 mg, système de diffusion vaginal

estrogènes naturels et semi synthétiques, non associés | code ATC : G03C

Estradiol…………………………………………………………………………………………………1,94 mg

Quantité correspondant à estradiol hémihydraté…………………………………………… …..….2,0 mg

Pour un anneau vaginal.

Traitement de la vaginite atrophique (due à un déficit en estrogène) chez la femme ménopausée.

Posologie

ESTRING 2 mg, système de diffusion vaginal est un produit à usage vaginal qui contient de l’estrogène seul.

Adultes, y compris les personnes âgées (≥ 65 ans)

Un anneau à insérer dans le tiers supérieur du vagin. Une fois inséré, il est laissé en place sans interruption pendant 90 jours, puis remplacé par un nouvel anneau selon les besoins. Pour le démarrage et la poursuite du traitement des symptômes de la ménopause, il convient d’utiliser la dose efficace la plus faible pendant la durée de traitement la plus courte possible (voir aussi rubrique 4.4). La durée maximale recommandée de traitement continu est de deux ans.

Le traitement peut débuter à tout moment chez les femmes présentant une aménorrhée établie ou des intervalles prolongés entre les menstruations spontanées. Les patientes qui recevaient précédemment un traitement séquentiel continu ou cyclique doivent terminer le cycle, après une hémorragie de privation, puis passer à ESTRING 2 mg, système de diffusion vaginal. Les patientes qui recevaient précédemment un traitement combiné en continu peuvent démarrer le traitement à tout moment.

Pour les produits à base d’estrogènes pour application vaginale pour lesquels l’exposition systémique à l’estrogène reste dans la plage ménopausique normale (ESTRING 2 mg, système de diffusion vaginal), il n’est pas recommandé d’ajouter un progestatif (voir également rubrique 4.4).

Mode d’administration

Mise en place d’ESTRING 2 mg, système de diffusion vaginal dans le vagin :

- Choisir une position confortable.

- D’une main, écarter les plis de la peau autour du vagin.

- De l’autre main, comprimer l’anneau pour qu’il prenne une forme ovale.

- Pousser l’anneau dans le vagin aussi loin que possible, vers le haut et vers l’arrière en direction du bas du dos.

Retrait d’ESTRING 2 mg, système de diffusion vaginal :

- Introduire un doigt dans le vagin et le passer dans l’anneau.

- Tirer l’anneau doucement vers le bas et vers l’avant pour le retirer.

Toutes les instructions de retrait et de réinsertion de l’anneau sont présentées dans la notice fournie dans la boîte avec l’anneau.

Population pédiatrique :

L’utilisation d’ESTRING 2 mg, système de diffusion vaginal n’est pas recommandée chez les enfants.

vaginale

- Cancer du sein connu ou suspecté, ou antécédents de cancer du sein.

- Tumeur maligne estrogéno-dépendante (par exemple, cancer de l’endomètre) connue ou suspectée.

- Hémorragie génitale non diagnostiquée.

- Hyperplasie de l’endomètre non traitée.

- Accident thromboembolique veineux en évolution ou antécédent d’accident thromboembolique veineux (thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire).

- Troubles thrombo-emboliques connus (par exemple, déficit en protéine C, en protéine S ou en antithrombine, voir rubrique 4.4).

- Accident thrombo-embolique artériel récent ou en cours (par exemple, angor, infarctus du myocarde).

- Affection hépatique aiguë ou antécédents d’affection hépatique, jusqu’à la normalisation des tests hépatiques.

- Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients listés à la rubrique 6.1.

- Porphyrie.

Pour le traitement des symptômes de la ménopause, le traitement hormonal de substitution (THS) ne doit être initié que si les symptômes ont un impact défavorable sur la qualité de vie. Dans tous les cas, le rapport bénéfices/risques doit être réévalué au minimum annuellement et le THS ne doit être poursuivi que dans la mesure où les bénéfices sont supérieurs aux risques.

Les preuves de l’existence de risques associés au THS dans le traitement de la ménopause prématurée sont limitées. Cependant, en raison du faible niveau de risque absolu chez les femmes plus jeunes, le rapport entre bénéfices et risques pourrait être plus favorable dans cette population que chez les femmes plus âgées.

Examen médical/Consultation

Avant de débuter un traitement hormonal de substitution (et à intervalles réguliers par la suite), il convient de procéder à une évaluation de la patiente, portant notamment sur ses antécédents médicaux personnels et familiaux. L’examen clinique sera guidé par les antécédents, ainsi que par les contre-indications (voir rubrique 4.3) et les mises en garde (voir rubrique 4.4) de ce produit. Au cours de l’évaluation de chaque patiente, un examen clinique des seins et un examen pelvien doivent être pratiqués en cas d’indication clinique plutôt qu’en routine. Les femmes doivent être encouragées à participer au programme national de dépistage du cancer du col de l’utérus (cytologie cervicale) et au programme national de dépistage du cancer du sein (mammographie), en fonction de leur âge. Les femmes doivent être encouragées à surveiller leurs seins et signaler toute modification au médecin prescripteur ou à leur médecin traitant.

Le traitement par ESTRING 2 mg, système de diffusion vaginal n’est pas adapté à certaines femmes, en particulier celles dont le vagin est étroit à la suite d’une intervention chirurgicale, ou en raison des effets d’une atrophie vaginale ou d’un prolapsus utéro-vaginal suffisamment grave pour entraîner des difficultés à maintenir l’anneau en place.

En outre, toute femme ayant des symptômes/signes de pertes vaginales anormales, éprouvant une gêne vaginale ou présentant des saignements vaginaux, doit faire l’objet d’un examen complet, afin d’exclure une ulcération, une infection ou une vaginite atrophique ne répondant pas au traitement. Les signes mineurs d’irritation sont souvent transitoires.

En cas de gêne persistante ou sévère due à la présence de l’anneau ou d’un mouvement excessif de l’anneau, le traitement doit être arrêté. Des signes d’ulcération ou d’inflammation sévère due à une vaginite atrophique ne répondant pas au traitement imposent également l’arrêt du traitement.

De rares cas d’adhérence de l’anneau à la paroi vaginale ont été signalés, rendant le retrait de l’anneau difficile. Certains cas ont nécessité une ablation chirurgicale des anneaux vaginaux.

Les patientes présentant une infection vaginale doivent être traitées de manière appropriée. En cas de traitement systémique, le traitement par ESTRING 2 mg, système de diffusion vaginal peut être poursuivi sans interruption.

Toutefois, le retrait d’ESTRING 2 mg, système de diffusion vaginal doit être envisagé durant l’utilisation d’autres préparations vaginales.

Dans certaines situations, il se peut que l’anneau soit expulsé ou qu’il bouge, en particulier lors des efforts de défécation. Par conséquent, en cas de constipation, l’anneau doit être retiré avant d’aller à la selle. Il peut également être retiré dans d’autres situations si la patiente le souhaite, par exemple avant un rapport sexuel.

Chez les patientes sous traitement au long cours par corticoïdes ou en cas d’affection ayant une incidence sur l’intégrité cutanée, comme la maladie de Cushing, le traitement peut être inadapté en raison de la présence possible d’une atrophie vaginale ne répondant pas au traitement oestrogénique.

Le profil pharmacocinétique d’ESTRING 2 mg, système de diffusion vaginal montre une faible absorption systémique de l’estradiol (voir rubrique 5.2). Toutefois, dans la mesure où il s’agit d’un produit de substitution hormonale, les aspects suivants doivent être pris en compte, en particulier en cas d’utilisation à long terme ou répétée.

Affections nécessitant une surveillance

Si l’une des affections suivantes survient, est survenue précédemment, et/ou s’est aggravée au cours d’une grossesse ou d’un précédent traitement hormonal, la patiente doit être étroitement surveillée. Il convient de tenir compte de la possibilité d’une réapparition ou d’une aggravation de ces affections durant le traitement par ESTRING 2 mg, système de diffusion vaginal, en particulier :

- Léiomyome (fibromes utérins) ou endométriose.

- Facteurs de risque thromboemboliques (voir ci-dessous).

- Facteurs de risque de tumeurs estrogéno-dépendantes, par exemple hérédité au 1er degré de cancer du sein.

- Hypertension artérielle.

- Troubles hépatiques (par exemple, adénome hépatique).

- Diabète avec ou sans atteinte vasculaire.

- Lithiase biliaire.

- Migraine ou céphalée (sévère).

- Lupus érythémateux disséminé.

- Antécédents d’hyperplasie de l’endomètre (voir ci-dessous).

- Épilepsie.

- Asthme.

- Otospongiose.

Le profil pharmacocinétique d’ESTRING 2 mg, système de diffusion vaginal montre une très faible absorption systémique de l’estradiol durant le traitement (voir rubrique 5.2). Pour cette raison, la probabilité de récidive ou d’aggravation des affections mentionnées ci-dessus est plus faible qu’avec un traitement oestrogénique systémique.

Motifs d’arrêt immédiat du traitement

Le traitement doit être arrêté en cas de découverte d’une contre-indication et dans les situations suivantes :

- Ictère ou altération de la fonction hépatique.

- Augmentation significative de la pression artérielle.

- Survenue inhabituelle d’une céphalée à type de migraine.

- Grossesse.

Hyperplasie de l’endomètre et cancer de l’endomètre

Les femmes ayant un utérus intact présentant des saignements anormaux d’étiologie inconnue ou les femmes ayant un utérus intact et précédemment traitées par estrogènes seuls doivent être examinées avec un soin particulier, afin d’exclure une hyperstimulation/un cancer de l’endomètre avant le début du traitement par ESTRING 2 mg, système de diffusion vaginal.

Chez les femmes ayant un utérus intact, le risque d’hyperplasie et de cancer de l’endomètre est augmenté lorsque les estrogènes sont administrés seuls pendant des périodes prolongées.

Pour les produits à base d’estrogènes pour application vaginale pour lesquels l’exposition systémique à l’estrogène reste dans la plage ménopausique normale (ESTRING 2 mg, système de diffusion vaginal), il n’est pas recommandé d’ajouter un progestatif.

En règle générale, le traitement oestrogénique de substitution ne doit pas être prescrit pendant une durée supérieure à un an sans autre examen clinique, incluant un examen gynécologique.

La tolérance endométriale du traitement à long terme (plus d’un an) ou répété par estrogènes locaux administrés par voie vaginale est incertaine. Par conséquent, s’il est répété, le traitement doit être revu au moins annuellement, en tenant compte en particulier des éventuels symptômes d’hyperplasie ou de cancer de l’endomètre.

Il doit être conseillé à la femme de contacter son médecin en cas de saignement ou de petits saignements survenant au cours du traitement par ESTRING 2 mg, système de diffusion vaginal. En cas d’apparition de saignements ou de petits saignements à n’importe quel moment au cours du traitement, la cause doit être recherchée, ce qui pourra nécessiter la réalisation d’une biopsie de l’endomètre pour exclure un cancer de l’endomètre.

La stimulation oestrogénique seule peut conduire à une transformation prémaligne ou maligne des foyers résiduels d’endométriose. Par conséquent, la prudence est recommandée lors de l’utilisation de ce produit chez des femmes ayant subi une hystérectomie, en raison de l’endométriose, en particulier si elles présentent une endométriose résiduelle connue.

Les risques suivants ont été associés au THS systémique et s'appliquent dans une moindre mesure aux produits à base d’estrogènes pour application vaginale pour lesquels l’exposition systémique à l’estrogène reste dans la plage ménopausique normale. Toutefois, ils doivent être envisagés en cas d’utilisation prolongée ou répétée de ce produit.

Cancer du sein

Les données épidémiologiques issues d’une importante méta-analyse suggèrent l’absence d’augmentation du risque de cancer du sein chez les femmes n’ayant aucun antécédent de cancer du sein et prenant des estrogènes par voie vaginale à faible dose. Il n’a pas été établi si les estrogènes par voie vaginale à faible dose favorisent la récidive du cancer du sein.

Cancer de l’ovaire

Le cancer de l’ovaire est nettement plus rare que le cancer du sein.

Les données épidémiologiques issues d’une vaste méta-analyse suggèrent un risque légèrement accru chez les femmes prenant un THS oestrogénique systémique seul, qui survient sur une période de 5 ans d’utilisation et diminue avec le temps après l’arrêt du traitement.

Accidents thromboemboliques veineux

Le THS systémique est associé à un risque 1,3 à 3 fois plus élevé d’accidents thromboemboliques veineux, c’est-à-dire de thrombose veineuse profonde ou d’embolie pulmonaire. La survenue d’un tel événement est plus probable au cours de la première année de THS que plus tard (voir rubrique 4.8).

Les patientes présentant une thrombophilie connue ont un risque accru d’accidents thromboemboliques veineux. Le THS pourrait majorer ce risque. Par conséquent, l’utilisation d’un THS est contre-indiquée chez ces patientes (voir rubrique 4.3).

Les facteurs de risque reconnus d’accidents thromboemboliques veineux incluent l’utilisation d’estrogènes, l’âge, une chirurgie importante, une immobilisation prolongée, une obésité (IMC > 30 kg/m²), une grossesse/ période post-partum, un lupus érythémateux disséminé (LED) et un cancer. Il n’existe pas de consensus sur le rôle possible des varices dans les accidents thromboemboliques veineux.

Comme chez tous les patients en période postopératoire, des mesures prophylactiques doivent être envisagées afin de prévenir tout accident thromboembolique veineux après chirurgie. En cas d’immobilisation prolongée prévue après une intervention chirurgicale programmée, il est recommandé d’interrompre le THS 4 à 6 semaines avant l’intervention. Le traitement ne sera repris que lorsque la patiente aura retrouvé une mobilité complète.

Dans le cas des femmes sans antécédents personnels d’accident thromboembolique veineux, mais dont un parent au premier degré présente des antécédents de thrombose à un jeune âge, des examens peuvent être proposés tout en informant de leurs limites (l’examen ne permet de détecter que certains troubles thrombophiliques).

Si un trouble thrombophilique est identifié indépendamment des antécédents familiaux de thrombose ou si le trouble est « sévère » (par exemple, déficit en antithrombine, protéine S ou protéine C ou association de ces déficits), le THS est contre-indiqué.

Chez les femmes recevant déjà un traitement anticoagulant chronique, le rapport bénéfice/risque d’un THS doit être soigneusement évalué.

La survenue d’un accident thromboembolique veineux après le début du traitement impose l’arrêt de celui-ci. Les patientes doivent être informées de la nécessité de contacter leurs médecins immédiatement en cas de signes évoquant une thrombose (par exemple, gonflement douloureux d’une jambe, douleur soudaine dans la poitrine, dyspnée).

Maladie coronarienne

Traitement oestrogénique seul

Les données des essais randomisés contrôlés n’ont pas révélé d’augmentation du risque de coronaropathie chez les femmes hystérectomisées utilisant un traitement oestrogénique systémique seul.

Accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique

Une augmentation jusqu’à 1,5 fois du risque d’AVC ischémique a été montrée chez les femmes traitées par un traitement oestrogénique systémique seul. Le risque relatif n’évolue pas avec l’âge ni avec le temps écoulé depuis la ménopause. Toutefois, le risque basal d’AVC étant fortement dépendant de l’âge, le risque global de survenue d’un AVC chez les femmes utilisant un THS augmentera avec l’âge (voir rubrique 4.8).

Autres précautions d’emploi

Les estrogènes peuvent engendrer une rétention hydrique, par conséquent les patientes présentant une insuffisance cardiaque ou rénale doivent être étroitement surveillées.

Les estrogènes exogènes peuvent induire ou aggraver des symptômes d'un angioedème héréditaire ou acquis.

Les femmes présentant une hypertriglycéridémie préexistante doivent faire l’objet d’une étroite surveillance pendant le traitement oestrogénique ou hormonal de substitution, car de rares cas d’augmentation importante du taux de triglycérides sanguins, conduisant à une pancréatite, ont été observés chez ces femmes lors d’un traitement oestrogénique.

Le lien entre l’hypertriglycéridémie préexistante et le traitement oestrogénique vaginal local à faible dose est inconnu.

Les estrogènes augmentent les taux de TBG (thyroid binding globulin), ce qui conduit à une élévation des taux des hormones thyroïdiennes totales circulantes (telles qu’elles sont mesurées par PBI (protein-bound iodine), des taux de T4 (mesurés sur colonne ou par dosage radioimmunologique) ou des taux de T3 (par dosage radioimmunologique). La fixation de T3 sur la résine est diminuée, ce qui reflète l’augmentation du taux de TBG. Les concentrations des fractions libres de T3 et de T4 restent inchangées.

Les taux d’autres protéines de fixation peuvent être élevés dans le sérum, comme la transcortine ou CBG (corticosteroid binding globulin), la SHBG (sex-hormone-binding globulin), ce qui entraine une augmentation, respectivement, des corticoïdes et des stéroïdes sexuels circulants. Les concentrations des hormones libres ou biologiquement actives restent inchangées. Le taux d’autres protéines plasmatiques peut être augmenté (angiotensinogène/ substrat de la rénine, alpha-1-antitrypsine, céruloplasmine).

La faible absorption systémique de l’estradiol lors de l’administration vaginale (voir rubrique 5.2) peut conduire à des effets moins prononcés sur les protéines de fixation plasmatiques qu’avec les hormones orales.

L’utilisation de THS n’améliore pas les fonctions cognitives. Il existe des données indiquant une augmentation du risque de démence probable chez les femmes débutant un THS estroprogestatif combiné ou oestrogénique seul en continu après l’âge de 65 ans.

Dans de rares cas, des tumeurs hépatiques bénignes et plus rarement des tumeurs malignes du foie conduisant à des cas isolés d’hémorragie intra-abdominale potentiellement mortelle ont été observées après l’utilisation de substances hormonales telles que celles contenues dans ESTRING 2 mg, système de diffusion vaginal.

En cas de symptômes sévères dans la région abdominale supérieure, de gonflement du foie ou de signes d’hémorragie intra-abdominale, le diagnostic différentiel doit tenir compte de la possibilité d’une tumeur hépatique.

Il doit être conseillé aux femmes en âge de procréer d’utiliser des méthodes de contraception non hormonales.

Le besoin en antidiabétiques oraux ou en insuline peut être modifié en raison de l’effet du produit sur la tolérance au glucose.

liste II

Non renseigné

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Service Médical Rendu (SMR) : Non disponible

Présentation : 1 sachet(s) polytéréphtalate (PET) aluminium polyéthylène basse densité (PEBD) de 1 dispositif(s)

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